LE BLOG DES COMMUNISTES DE ROMAINVILLE
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samedi 28 mars 2020

Le PCF demande la gratuité des transports pendant le confinement



Plusieurs métropoles ont déjà décidé la mise en place exceptionnelle de la gratuité des transports publics pendant la période de confinement. Les communistes appellent l’ensemble des autorités organisatrices de transport à mettre en place cette mesure au plus vite.

Seuls les salariés des secteurs indispensables (soignants, commerces alimentaires, nettoyage, collecte des déchets, énergie...) utilisent les transports publics aujourd’hui. Ils sont plusieurs centaines de milliers chaque jour dans tout le pays, dont environ 500 000 en Ile-de-France.
Nous devons faciliter la vie de ces salarié-e-s qui prennent des risques pour tous leurs concitoyen-n-es au quotidien, et accorder au plus vite la gratuité des transports. Cela permettra également de ne pas mobiliser tous les personnels de maintenance des appareils de paiement de titres de transports et d’éviter des manipulations de moyens de paiement.

Il y a urgence à prendre cette décision alors que le début du mois d’avril approche, et que nombre de salarié-e-s auront à acheter un abonnement mensuel.

Les autorités organisatrices de transport public doivent affronter de très fortes pertes de recettes, du fait de la suppression temporaire du versement transport et de la baisse massive du trafic. Le manque à gagner dépassera très probablement 1 milliard d’euros. Des financements devront être trouvés via le budget de l’Etat ou des recettes exceptionnelles comme la taxation des dividendes. A l’échelle de ces montants, le non-paiement pendant la période de confinement des salariés obligés d’utiliser les transports publics représentent des sommes très faibles.

Nombre de salarié.es sont chaque matin inquiets quand ils doivent se rendre au travail. La moindre des choses serait au moins de ne pas les faire payer pour qu’ils puissent s’y rendre.


Parti communiste français,

lundi 16 mars 2020

Coronavirus : « Déclaration du PCF ». Lundi 16 mars 2020



                               
Notre pays connaît une crise sanitaire majeure. La priorité doit être la mobilisation de la nation tout entière contre la pandémie et pour la protection de nos concitoyennes et concitoyens.
Cela exige des mesures exceptionnelles. Les communistes entendent y prendre toute leur part.

Au vu des recommandations des autorités sanitaires et des professionnels de santé, le report du second tour des élections municipales est aujourd'hui incontournable. Cela doit, naturellement, se faire dans le respect du vote démocratique des électrices et électeurs, et des résultats acquis lors du premier tour, ce dimanche 15 mars.

Comme ils l'ont toujours fait dans l'histoire lorsque l'essentiel était en jeu, les communistes et leurs élus se mettent à la disposition du pays.
Pour contribuer à prendre toutes les mesures d'urgence sanitaire et économique qui s'imposent. Pour construire avec les citoyennes et les citoyens les solidarités indispensables pour faire face à la menace. Pour aider les professionnels de la santé et les agents du service public dans leurs missions essentielles. Pour cela, les communes et leurs 500 000 élus locaux seront en première ligne et joueront un rôle important. Partout, dans les heures qui viennent, les instances nationales, départementales et locales du PCF vont se concerter et prendre les dispositions exceptionnelles leur permettant de s'engager pleinement dans ce combat vital pour la France, pour l'humain, pour la planète.

Le Parti communiste français propose, dans cet esprit, que, se mette sans délai en place une instance, un Comité d'urgence nationale, où les forces politiques ainsi que les organisations syndicales et professionnelles se retrouveront. Car la gravité de la situation impose la transparence totale avec l'ensemble des forces vives du pays. Le Parlement doit aussi être réuni, sous des formes à définir, pour prendre les décisions exceptionnelles que la situation exigera.
Dans les prochaines heures, le Parti communiste français contribuera à cette action commune en soumettant à la discussion ses propositions pour triompher de cette crise.

jeudi 12 mars 2020

Coronavirus/Macron : réaction du secrétaire national du PCF

L'heure est à la mobilisation nationale pour délivrer la réponse la plus efficace face à la crise sanitaire et à la crise économique exceptionnelles que nous affrontons.
Les flottements de ces dernières heures sur les décisions à prendre ne doivent pas fragiliser la capacité d'action de l'État.
Les annonces du Président de la République supposent aussi des engagements précis que les services publics, notamment ceux de la santé, attendent depuis longtemps ! Les annonces de ce soir impliquent donc de remettre en cause les politiques d'austérité.
La fermeture des établissements scolaires et universitaires ou le report des soins non essentiels ne pouvaient plus être différés. Mais aucun engagement précis n'est annoncé en moyens humains et financiers concernant la crise sanitaire contrairement à d'autres pays comme l'Italie ou le Royaume uni qui ont annoncé mobiliser plusieurs dizaines de milliards d'euros. Et aucune mesure structurelle n'est engagée sur le plan économique.

Coordonner et financer la réponse sanitaire
Notre système de santé public, déjà sous tension, a besoin de moyens pour protéger ses personnels et pour élargir ses capacités d'accueil des patients atteints de coronavirus. Le Président de la République annonce qu'il prendra les mesures nécessaires « quoi qu'il en coûte ». Aux actes ! Les personnels de santé sonnent l'alarme depuis des mois ! De même, dans encore beaucoup de territoires, les médecins et les infirmières libéraux, les personnels de secours comme les pompiers, les laboratoires sont en attente du matériel tel que les masques pour se protéger et protéger les patients ou pour réaliser les tests épidémiologiques. La puissance publique doit demander aux hôpitaux privés de se mettre à la disposition de la nation.

Des mesures structurelles fortes pour faire face à la crise économique
Une crise financière historique, elle aussi d'ampleur mondiale, est en cours. La crise sanitaire en est le catalyseur et non la cause. Ce sont les politiques monétaires et néolibérales qui en sont les principaux déclencheurs. Si des mesures de soutien et d'accompagnement des entreprises et des salariés doivent être mises en place rapidement, il faut donc aussi revoir les règles d'intervention de la BCE pour que les sommes débloquées soutiennent l'économie réelle et non la spéculation financière. Le « Pacte de stabilité » budgétaire européen doit être abandonné. Les secteurs stratégiques du pays doivent être protégés. Nous demandons enfin le report de la réforme de l'assurance chômage dont l'entrée en application est prévue pour le 1er avril.

mardi 10 mars 2020

Manifestations de femmes et de gilets jaunes : Le PCF dénonce les violences


Samedi 7 mars, veille de la journée internationale pour le droit des femmes, à l’appel de collectifs et d’associations, plusieurs milliers de personnes ont participé à une marche nocturne pour un féminisme populaire et antiraciste.

Cette manifestation a fait l’objet de charges policières injustifiables et disproportionnées avant que les forces de l’ordre ne tentent de disperser la foule avec du gaz lacrymogène.

Une fois de plus, le PCF déplore que l’usage de la force contre celles et ceux qui expriment de justes revendications. Il est intolérable que des femmes aient été frappées, traînées et repoussées violemment dans les escaliers d’une station de métro alors qu’elles manifestaient contre les violences machistes et sexuelles.


Le PCF dénonce fermement ces violences alors que 9 personnes ont été interpellées avant d’être relâchées dimanche soir.

Ces faits interviennent au moment où le préfet de police de Paris, Didier Lallement, est critiqué jusque dans ses rangs.

Sa gestion du maintien de l’ordre, avec la technique du « nassage », et l’emploi disproportionné de la force est remise en cause.


A Nantes, d’autres violences ont eu lieu à l’occasion d’une manifestation de gilets jaunes qui a été durement réprimée, un jeune ayant eu sa mâchoire arrachée.

Sur ces affaires, toute la lumière doit être faite. Le Ministre Castaner doit s’expliquer sur la gestion des forces de l’ordre et à travers elle, les consignes qui leur sont données.


Le PCF déplore une fois de plus ce climat de violence qui constitue une nouvelle régression démocratique et marque de plus en plus une tendance autoritaire du gouvernement d’Édouard Philippe.

Le PCF demande le rétablissement d’une police républicaine qui intervient dans le cadre de ses missions de service public et non une police utilisée pour museler et intimider le mouvement social.


vendredi 6 mars 2020

Municipales 2020 : Un appel de Sofia Dauvergne pour la liste " Romainville à vivre "



Soutien et appel à voter de Sofia DAUVERGNE pour la liste « ROMAINVILLE A VIVRE » conduite par Vincent PRUVOST,

Madame, Monsieur,

Vous me connaissez, Romainvilloise depuis 54 ans, militante communiste, j'ai pour la première fois, été élue en 1993, à la demande du Maire, Robert Clément.  J'ai immédiatement pris en charge la délégation de la Jeunesse. Entre 2008 et 2017, je suis désignée à deux reprises tête de liste du rassemblement de la gauche aux élections municipales. Je serai ces douze dernières années, la présidente d'un groupe d'opposition de gauche au sein du conseil municipal.

La confiance que vous m'avez accordée durant toutes ces années et je vous en remercie, constitue pour moi un encouragement supplémentaire à poursuivre mon engagement au service des habitants dans leur diversité  et de notre  ville.

Aujourd'hui, je suis candidate, en seconde position sur la liste « ROMAINVILLE A VIVRE » conduite par Vincent PRUVOST. Un rassemblement des forces de gauche, citoyen, écologique.

Je suis convaincue de l'utilité  d'installer des élu-e-s de proximité, attentifs au bien-être de leurs concitoyens.
La liste « ROMAINVILLE A VIVRE » est composée de candidats et de candidates qui, par leur engagement politique, au PCF, à EELV, à la FI ,à Génération.S, aux Radicaux de Gauche, ou associatif et citoyen, leur âge, leur histoire, leur parcours, représentent notre ville.

Vous le savez, je souhaite que notre ville accompagne davantage celles et ceux qui en ont besoin, pour rendre leur vie moins difficile, et créer les conditions de l'émancipation de chacun(e). La solidarité, la justice sociale, la santé, l'éducation, l’accès aux loisirs, aux vacances, au sport, et à la culture, sont des choix que je considère, prioritaires.

Ces dernières années Romainville a changé à marche forcée. Des projets ont pris forme dans le plus grand mépris des citoyens. Le plus souvent, il s'est agi de voter, au conseil municipal, des propositions décidées d'avance.
J'aspire à ce que nous donnions tout son sens à la démocratie locale. Chaque habitant(e) doit pouvoir être actrice, acteur de la construction de sa ville et que chacune et chacun soient au cœur de toutes les décisions.

L'urgence écologique nous commande d’accélérer notre transition vers un nouveau mode de vie : manger mieux, se déplacer autrement, réduire et recycler nos déchets, redonner sa place à la nature... afin de vivre dans une ville respirable et apaisée.

Je répondrai présente, à vos côtés, pour la défense des droits fondamentaux, comme j'ai pu le faire dernièrement lors des mobilisations contre la réforme des retraites et la scandaleuse décision du Président Macron et de son premier ministre de passer en force avec le 49,3.

C'est la raison pour laquelle j'appelle les Romainvilloises et les Romainvillois à se mobiliser, à se rendre aux urnes le 15 mars et contrecarrer, ainsi, les ambitions de la droite, qui, sous toutes ses formes, avance masquée.

Oui le 15 mars prochain notre ville peut disposer d'un Maire et d'une équipe, compétente, dynamique, déterminée à agir dans l’intérêt du plus grand nombre, pour une ville plus solidaire, plus écologique et plus humaine.

Sofia DAUVERGNE
Présidente du groupe Romainville Ensemble
Conseillère Municipale PCF
Conseillère Territoriale



mercredi 4 mars 2020

Municipales 2020 : "Déclaration de Marielise Descamps "


Je suis candidate pour les prochaines élections municipales du 15 Mars 2020 sur la liste « ROMAINVILLE A VIVRE » conduite par VINCENT PRUVOST et SOFIA DAUVERGNE. 
Je suis née le 14 Juillet 1949,  Jour qui ne pouvait que tracer mon chemin révolutionnaire.
J’habite Romainville depuis ce jour !
J’ai exercé pendant 40 ans en qualité de Cadre de Commerce International dont 17 ans,
au titre de mandataire indépendante dans le domaine des Textiles techniques pour l’industrie de l’automobile, des  transports publics, ferroviaires, aériens.     
Je suis membre du Parti Communiste Français depuis 1976 et milite sur notre ville depuis cette période. Je suis également militante associative pour la défense de notre patrimoine.
Au cours de ces six dernières années,  j’ai suivi l’évolution de notre ville. Aussi, ai-je pu voir le patrimoine de notre cité être vendu à des promoteurs, comme le centre de Vacances à Audierne cédé à Pierre et Vacances, ou encore la place du marché, remplacée par un énorme et immonde amas de béton, la corniche des forts, dont la forêt a été remplacée par une morne plaine etc.

Certains membres de la majorité municipale actuelle et candidat-e-s sur les listes « Romainville-unie » et « Nouvel Elan »  voudraient nous faire croire qu’ils feront le contraire de ce qu’ils ont voté les 6 dernières années ! Pire encore, ces listes avancent masquées  dont certaines avec des candidats « En Marche » sans en annoncer la couleur.

Attachée à l’avenir de Romainville, la liste de « ROMAINVILLE A VIVRE » a travaillé à la construction d’un projet pour notre ville valorisant les biens communs, l’honnêteté politique, la justice sociale et environnementale. Parce que Romainville a besoin de retrouver des valeurs de gauche afin de répondre aux besoins sociaux et aux aspirations de nos concitoyen-ennes, NOUS,  les partis de gauche, écologique et solidaire, les militants et militantes associatifs et associatives, le PCF, EELV, La France Insoumise, Génération.s, le
NPA, les Radicaux de Gauche et Nouvelle Donne, nous sommes unis pour que cela change. 
Aussi, je vous invite à consulter notre blog : Romainvilleavivre.fr
ce qui vous décidera, j’en suis certaine, à souscrire à notre programme.
Pour toutes ces raisons je suis fière de me présenter au suffrage de mes concitoyens et concitoyennes aux prochaines élections municipales sur la Liste « ROMAINVILLE A VIVRE» menée par Vincent Pruvost et Sofia Dauvergne

mercredi 26 février 2020

Elections municipales 2020. : Déclaration de Tony Laïdi candidat sur la liste de « Romainville à vivre »





Je suis candidat sur la liste de « Romainville à vivre » conduite par Vincent Pruvost et Sofia Dauvergne. J’ai 41 ans, marié et père de 3 enfants. Je vis dans le centre ville depuis 2008. J’ai grandi au Pré Saint Gervais, ville voisine. Je suis directeur d’un Centre Socioculturel associatif, équipement à vocation sociale, familial et intergénérationnel et d’un Multi accueil à visée d’insertion professionnelle.  Je suis diplômé en psychologie de l’université Paris 13 de Villetaneuse et d’un CADFDES, diplôme supérieur dans l’action sociale et médico-sociale. J’ai longtemps travaillé dans l’éducation populaire, l’animation sociale et sportive, j’ai également été judoka, joueur et entraîneur de football au niveau départemental et régional.

Elevé avec des valeurs de gauche, mon engagement en politique et au Parti Communiste Français est un héritage dont je suis fier mais aussi une évidence. C’est une démarche qui  s’inscrit dans une continuité avec les combats que je mène au quotidien pour une société plus égalitaire, plus juste, où l’on accompagne l’humain dans le progrès technologique respectueux de l’environnement et du vivant qui l’entoure.

Depuis plusieurs années, j’ai vu sur notre ville une qualité de vie se dégrader significativement. J’ai constaté toujours plus de contraintes pour les familles et plus d’inégalités territoriales notamment en termes d’offre de service pour les différentes générations.
J’ai décidé de m’investir et d’apporter mon expérience ainsi que mes compétences au service d’un projet plus solidaire.
Romainville, forte de ses richesses et de sa diversité, de son histoire et de son patrimoine : j’ai appris à la découvrir et à l’aimer au point de ne pas accepter qu’elle devienne le symbole de l’injustice sociale et environnementale.

Notre ville entre dans une nouvelle décennie avec de grands défis qui s’annoncent : une population qui va continuer à augmenter et un projet de développement de la capitale. Des ambitions qui nécessitent des compétences techniques, un courage politique mais aussi une bienveillance qui accompagne tout changement dans le quotidien des anciens comme des nouveaux habitants.

C’est pour cette raison qu’avec toutes les actrices et tous acteurs de la gauche écologique et solidaire, nous avons décidé d’unir nos forces pour  proposer un projet  qui a été construit avec et pour l’ensemble des citoyennes et citoyens de cette ville. Des heures d’élaboration pour un projet dynamique, ambitieux visant à renforcer la cohésion sociale et territoriale et le développement des services à la population au sein des différents quartiers de la ville.

Un projet où chacune et chacun aurait sa place. Un projet qui vise à réduire les inégalités et à favoriser l’accès aux droits, aux apprentissages de qualité, à permettre l’épanouissement physique et intellectuel pour l’ensemble de la population. Un projet qui valorise la diversité culturelle et le partage des différences.

Et nous ne pouvions concevoir de construire l’avenir sans les citoyens de demain et donc avec une véritable politique jeunesse pour soutenir les initiatives et les projets innovants, pour accompagner les parcours scolaires, l’insertion professionnelle et l’entrée dans la vie active. Une politique concertée avec les différents acteurs de l’éducation, de l’action sociale et du monde associatif.

Ce sera également un projet de développement culturel et sportif pour permettre la découverte pour toutes et tous mais aussi l’accompagnement vers l’excellence qui contribue au rayonnement de notre ville.

Construisons la ville de demain pour toutes les générations, menons ensemble un projet plus humain avec moins de béton !
Aux élections municipes du 15 et 22 mars 2020, Choisissez le rassemblement de la gauche écologique et solidaire de « Romainville à vivre », votez pour une liste riche de son engagement et des valeurs qu’elle porte.


lundi 24 février 2020

Soutien de Nathalie Dissane-Renard à la liste Romainville à vivre !


Je soutiens la liste « Romainville à vivre » menée par Vincent Pruvost et Sofia Dauvergne car je pense que c’est la liste qui rassemble des hommes et des femmes de convictions sincères et honnêtes, mais aussi des hommes et des femmes ayant une volonté de justice sociale et environnementale.

Romainville, c’est la ville de mes plus beaux souvenirs : la rencontre de mes parents, mon grand-père René LAVOIR, diffuseur de l’Humanité et de la Voie de l’Est, mon enfance chez mes grands-parents maternels dans le quartier des Ormes, mon père Henri DISSANE qui siégera au Conseil municipal de 1965 à 1971.
Romainville c’est la ville où j’ai vécu et où j’ai commencé à fonder ma famille à la cité Cachin.

Mais Romainville a bien changé aujourd’hui, je ne reconnais plus aucun quartier, cette ville est livrée aux promoteurs sans modération ! Il est grand temps que cette ville retrouve une meilleure qualité de vie et une solidarité, c’est ce que souhaite du fond du cœur.


Nathalie DISSANE – RENARD

dimanche 23 février 2020

Elections municipales : Déclaration de Brigitte MORANNE, candidate sur la liste " Romainville à vivre "

Je suis candidate sur la liste «  Romainville à vivre»   conduite par Vincent Pruvost et Sofia Dauvergne. J’ai bientôt 57 ans, je suis Romainvilloise depuis 56 ans. Je vis à la Cité Oradour. Je suis mariée, j’ai 2 enfants et 2 petites filles. Je suis cadre de Santé à l’hôpital André Grégoire, syndicaliste et représentante du personnel. Depuis sa création en 2012, je milite au sein du comité de défense de mon établissement. Je considère que l’hôpital public est le bien des habitants. Son avenir ne doit pas être seulement l’affaire des tutelles, des directions et des professionnels mais aussi celle des élus locaux et de la population. L’investissement des usagers dans ce comité a été et est primordial face aux réformes destructrices de l’hôpital public.

Je suis communiste, je porte des valeurs de solidarité, de justice sociale et d’égalité femme-homme dans la vie et au travail. Je suis très attachée aux services publics de proximité, ils sont le garant de l’accès aux droits, du bien vivre et la réponse aux défis écologiques. 

Depuis 30 ans, les politiques libérales menacent les services publics locaux et c’est bien les couches populaires et moyennes qui en paient l’addition.
Depuis 2014, je suis élue d’opposition au conseil municipal. Je siège au sein du groupe «  Romainville –Ensemble »,  présidé par Sofia Dauvergne. Pendant 6 années, au sein de notre groupe, nous avons su travailler ensemble, respecter nos engagements et nos valeurs communes, ayant toujours comme objectif l’intérêt des habitants de notre ville.

Gérer une ville, c’est faire des choix politiques, mais au conseil municipal de Romainville, le débat contradictoire, l’échange des idées, faire des propositions, en somme faire de la politique au sens noble du terme n’a jamais eu sa place. On voudrait nous faire croire que tout peut se gérer localement, que les choix du gouvernement n’auraient pas de conséquences sur les finances des collectivités territoriales et la vie de leurs habitants. 

Certains membres de la majorité municipale actuelle et candidats sur la liste « Romainville-unie » voudraient se dédouaner des choix faits sur la ville depuis 20 ans. Pourtant en 6 ans, je ne les ai jamais vus s’opposer à une seule décision de notre maire. Ils ont accompagné et décidé la sur-densification, la rationalisation des effectifs du personnel communal, la destruction massive de logements sociaux, l’absence de démocratie locale et de non concertation avec les habitants. Et pire encore, aujourd’hui, ils font le choix de se rassembler avec des candidats « en marche » sans en annoncer la couleur. Les habitants de Romainville ont besoin d’autres choix que les choix destructeurs du gouvernement « Macron ».

Alors, aux élections municipales du 15 et 22 mars 2020, c’est en toute responsabilité que nous avons décidé d’élargir le rassemblement à Gauche avec la liste « Romainville à vivre ». Une liste citoyenne et écologiste qui n’avance pas masquée et qui affiche ses logos.

mardi 18 février 2020

Municipales : " Un appel du docteur Alain Herrero "



Je salue le rassemblement des forces de Gauche en vue des élections municipales et je soutiens la liste menée par Vincent Pruvost et Sofia Dauvergne. Les compétences communales sont importantes dans les domaines de l’action sociale, de l’habitat, de l’urbanisation, des écoles maternelles et élémentaires, de la vie associative sportive et culturelle, de la voirie, de la circulation et de notre environnement. Par conséquent ce scrutin sera décisif. Il déterminera la politique de la ville pendant six ans, ce qui modifiera notre cadre et nos conditions de vie.

Le projet municipal, élaboré par des citoyens et les forces de gauche romainvilloises autour de Vincent Pruvost et Sofia Dauvergne, n’est pas fait simplement de beaux mots. Il est réalisable, ambitieux, fort, fidèle à notre histoire. Il incarne nos véritables valeurs de gauche, dans l’intérêt de la population et fait de la justice sociale un principe. Il redonne un sens et de l’espoir à la vie associative, il encourage la solidarité et la démocratie participative. Il est conforme aux valeurs d’humanisme que j’ai toujours prônées.                

Méfions-nous de ceux qui défendent les idées réactionnaires de droite, méfions-nous de ces opportunistes qui ne consultent que leur propre intérêt, méfions-nous de ceux qui n’ont fait que de changer de famille politique uniquement pour accéder au pouvoir, méfions-nous de ceux qui défendent et qui représentent la politique du président Macron « président des riches » d’après l’Observatoire français des conjonctures économiques.      

Pour nous représenter et mener à bien notre  projet municipal nous avons besoin d’hommes et de femmes aux convictions sincères, résolus, actifs, ayant une honnêteté reconnue, ne reculant jamais devant les difficultés, à l’écoute de la population, respectueux de notre voix, de nos idées, de notre volonté de décider de notre avenir sans jamais trahir. Vincent Pruvost et son équipe ont toutes ces qualités requises et inspirent toute ma confiance pour être nos mandataires. Pour cela je voterai et appelle à voter pour la liste de Vincent Pruvost .                   

Docteur Alain Herrero.


mercredi 22 janvier 2020

Mobilisons-nous pour défendre les libertés publiques !


En butte à un mouvement social puissant contre la casse des droits sociaux et que soutient une large majorité de l'opinion, le gouvernement cherche à rétablir la légitimité de sa politique en usant de la force. Il tente d'intimider celles et ceux qui le contestent, de faire taire les aspirations à la justice sociale et écologique, de s'imposer à la société par son autoritarisme.
Des manifestants durement réprimés ; des forces de l'ordre équipées d'armes interdites dans la plupart des pays européens et engagées dans une stratégie d'affrontements et de répression, au prix de très nombreux blessés ; des syndicalistes menacés de sanctions ou poursuivis devant les tribunaux pour avoir exercé leurs mandats de défense des droits des travailleurs ; un journaliste placé en garde à vue pour avoir simplement révélé la présence du président de la République à une représentation théâtrale ; une justice dont l'indépendance est de plus en plus bafouée ; un livreur mort à la suite de son interpellation musclée par des policiers : les libertés publiques sont aujourd'hui gravement mises en cause.

Le climat de violence ainsi créé accélère une régression démocratique lourde de danger pour l'avenir de la France.

Ce sont les principes mêmes de la République qui sont ici mis en question. 
Il est urgent de dire stop. De défendre une conception républicaine, celle d'une police de service public, protégeant les citoyens et leurs libertés. D'oeuvrer à l'indépendance retrouvée de la justice, garantie des droits de chacune et chacun. D'agir en faveur de la liberté de la presse et du pluralisme de l'information, de les protéger d'un pouvoir dangereux. De défendre les libertés syndicales, conquête essentielle pour la défense des droits des salariés face aux inégalités et aux politiques patronales.
Le Parti communiste français appelle toutes les forces attachées à la démocratie et aux grandes conquêtes sociales dans ce pays, les organisations syndicales, les associations et les organisations non gouvernementales, les forces de gauche et écologistes, les citoyennes et les citoyens à se mobiliser massivement autour de ces objectifs.


dimanche 22 décembre 2019

Déclaration commune : Une réforme des retraites, oui mais pas celle-là !



Ensemble, Europe Écologie Les Verts, Gauche Démocratique et Sociale, Gauche Républicaine et socialiste, GénérationS, Les Radicaux De Gauche, Parti Communiste Français, Parti Socialiste, Pour une Écologie Populaire, Place Publique, République et socialisme, Union des démocrates et Écologistes

Le Premier Ministre s’est exprimé mais rien ne change.
Le Premier Ministre assure qu’il n’y a pas d’autres choix que de travailler plus longtemps pour améliorer notre système de retraite. Nous lui répondons le contraire : Il y a d’autres choix.

Notre pays vit une crise sociale majeure. La colère des français-es contre la réforme des retraites du gouvernement est à la mesure des deux ans et demi de régression sociale, de mauvais coups portés contre la grande majorité de nos concitoyen-nes, contre nos services publics et  devant l’absence de politiques permettant de répondre à l’urgence sociale et climatique.

Nous, forces politiques issues de la gauche et de l’écologie, condamnons la méthode et le fond de cette réforme des retraites confirmés par le Premier Ministre qui va aggraver la situation des retraité-e-s et futurs retraité-e-s de notre pays. Nous demandons que le gouvernement engage de véritables négociations, sans imposer une réforme dont il ne sait pas lui-même simuler les conséquences. 
Nous demandons que s’ouvre un vrai débat qui mette en balance toutes les propositions pour améliorer le système de retraite actuel sans régression sociale.
Le dépôt du projet de loi constituerait un passage en force alors même qu’il n’est soutenu que par le MEDEF et le parti présidentiel. Il doit être retiré pour apaiser la situation, renouer les fils du dialogue et sortir de la situation de blocage du pays. 

Nous partageons ensemble le même diagnostic : le système de retraite actuel n’est pas déficitaire comme l’affirme le gouvernement et ne le deviendra que si les choix budgétaires injustes faits par ce gouvernement n’étaient pas corrigés. Aucune raison budgétaire ou démographique n’impose d’exiger des Français un sacrifice sur leur pension pour sauver notre système de retraite.
Quand les hôpitaux, l’éducation, les forces de l’ordre, la justice, demandent plus de moyens, quand la population réclame plus de services et de répondre l’urgence écologique et climatique, nous devons sans délai, changer de cap. 

Nous dénonçons la méthode du gouvernement qui communique sur un supposé “dialogue” mais “en même temps” renvoie aux partenaires sociaux le devoir de trouver des mesures d’économie en un temps record, là où le débat demande du temps et alors qu’aucune urgence n’existe. Mais la méthode est rodée, c’est celle déjà imposée avec l’assurance chômage et qui conduit à la précarisation d’un million sept cent mille chômeurs. 

A l’écoute des besoins de la population, nous voulons offrir aux françaises et aux français des pensions permettant de vivre dignement, supprimer les insupportables inégalités existant entre les femmes et les hommes et une meilleure prise en compte de la pénibilité, des carrières longues ou hachées. 
Nous voulons garantir aux plus jeunes un haut niveau de protection sociale, dans une France solidaire entre les générations et sans dette écologique.
Toute personne a droit à une retraite en bonne santé et cet objectif doit être le fil rouge de la réforme à venir. Ce projet doit assurer à toutes et tous des conditions de vie digne et une insertion sociale tout au long de la vie.

Ensemble, nous proposons d’améliorer le système de retraite solidaire par répartition sans pour autant augmenter l’âge de départ en retraite ou allonger la durée de cotisations. Des solutions alternatives, progressistes, existent qui permettent d’élargir l’assiette de financement de notre système de retraite et de créer plus d’emplois pour plus de justice sociale.

vendredi 6 décembre 2019

Un million de soutiens pour un référendum sur l'avenir d'ADP : E. Macron doit tenir ses engagements !



Plus d'un million de soutiens ont désormais été obtenus et validés par le Conseil constitutionnel en faveur de l'organisation d'un référendum sur l'avenir d'Aéroports de Paris.

La proposition de Référendum d'Initiative Partagée soutenue par 248 parlementaires, la mobilisation des salariés d'ADP, de nombreuses organisations politiques, associatives et syndicales, des élu-e-s locaux ont permis de rassembler autant de signatures.

De nombreux freins ont pourtant été mis en place par le gouvernement pour que le débat public autour de l'avenir d'ADP soit confisqué : aucun information, aucun débat public,

ADP est un Bien commun de la Nation et sa gestion doit faire l'objet d'un débat citoyen, nourri par les enjeux spécifiques posés en Ile-de-France pour l'emploi, l'aménagement du territoire et le climat. Sa privatisation irait à l'encontre de l'urgence climatique qui appelle à réduire les gaz à effets de serre, à réduire les nuisances et protéger les populations riveraines. Elle conditionnerait la gestion de l'entreprise aux exigences de rentabilité financière des actionnaires privés, alors que la puissance publique doit plus que jamais maîtriser la filière de l'aérien.

Le Président de la République s'est dit favorable le 25 avril dernier à l'abaissement à un million du seuil de soutiens recueillis pour l'organisation des référendums d'initiative partagée.

Il peut sans attendre passer de la parole aux actes ! Il a le pouvoir de convoquer un référendum sur l'avenir d'ADP et de créer les conditions pour que notre peuple puisse décider, au terme d'un vrai démocratique, du devenir d'un de ses fleurons économiques.


jeudi 5 décembre 2019

Retraites : exceptionnelle mobilisation pour le retrait du projet Macron (Déclaration du PCF)



La journée interprofessionnelle du 5 décembre, à l’appel de nombreuses organisations syndicales, a fait l’objet d’une mobilisation exceptionnelle des salarié-e-s et de la jeunesse.

La participation a connu des niveaux jamais vus ces dernières années. Plus d'un million de manifestants, dont 250.000 à Paris, ont défilé dans près de 250 villes à travers le pays, avec des cortèges souvent d’ampleur rarement vue dans les villes moyennes. Les appels à la grève ont été largement suivis dans nombre de secteurs professionnels.


E. Macron et son gouvernement doivent immédiatement annoncer le retrait de leur projet de système de retraites par points et ouvrir une véritable négociation. Ils doivent mettre en débat devant le pays toutes les propositions aujourd’hui portées par les syndicats et les partis politiques de gauche et écologistes.


Les richesses existent dans notre pays pour conforter un système de retraites fondé sur la solidarité et garantissant des pensions qui ne soient pas inférieures au SMIC. Nous proposons notamment de mettre en place des cotisations sociales sur les dividendes versés aux actionnaires. En 2019, les seules entreprises du CAC 40 s’apprêtent à verser un record de 51 milliards de dividendes !


La mobilisation du 5 décembre est aussi celle de toutes les colères qui montent dans le pays depuis des mois, notamment sur les salaires et le pouvoir d’achat.
Le PCF demande une hausse de 20 % du SMIC dès le 1er janvier 2020 et la convocation d’une conférence nationale sur les salaires.


Mettre à contribution le capital, augmenter les salaires et les pensions et relever le défi de l’allongement de la vie avec de nouveaux droits pour les salarié-e-s et retraité-e-s, c’est le sens du projet que le Parti Communiste Français a adressé au Premier Ministre.


Il le mettra également en débat public lors du meeting qu’il organise le 11 décembre prochain à la Bourse du travail de Saint-Denis, auquel participera l’ensemble des forces de gauche et écologistes et plusieurs Confédérations syndicales.


vendredi 29 novembre 2019

Nouvelle Commission Européenne : petits arrangements entre amis libéraux



La nouvelle Commission Européenne vient d’être officiellement élue hier à Strasbourg par une majorité de députés de droite, libéraux (macronistes) et socialistes. Alors que partout en Europe les peuples se mobilisent pour la justice sociale et climatique, pour la démocratie et contre la corruption, aucun sursaut démocratique ne transparaît dans la composition de la commission européenne.

La connivence entre les commissaires et les multinationales n’est pas nouvelle, mais la nouvelle Commission s’annonce être encore plus liée aux bourgeoisies européennes. La présidente de la Commission elle-même, la conservatrice allemande Ursula von der Leyen, a été l’objet d’une enquête dans son propre pays pour corruption et gaspillage d’argent public. Quant au commissaire français au Marché intérieur, Programme spatial et Industrie militaire, Thierry Breton, il possédait jusqu’à il y a quelques semaines 45 millions euros d’actions dans l’informatique, la défense et la sécurité. Au total, un tiers des nouveaux commissaires ont des liens directs avec le monde de la finance.

Sur le fond, la feuille de route reste la même. La volonté affichée d’un « modèle d'économie sociale de marché à la hauteur des nouvelles ambitions d'aujourd'hui » masque mal la vieille recette : toujours plus de mise en concurrence pour les peuples, toujours plus de privilèges pour quelques-uns.

Le PCF dénonce ces « petits arrangements », entre amis, libéraux, conservateurs et socialistes qui ont permis la validation de la Commission Européenne et les liens structurels de celle-ci avec les lobbys et la finance.
Face à l’Europe de l’argent, il est plus que jamais temps de construire une alternative permettant la construction d’un espace de coopération et de développement mutuel entre les peuples et les nations libres, souveraines et associées. Les Français et les Européens pourront compter sur l’engagement permanent des communistes et de leurs alliés de gauche dans ce chemin.

jeudi 28 novembre 2019

Déclaration des comités de défense des hôpitaux d'Aulnay et de Montreuil !



lundi 25 novembre 2019

Grenelle contre les violences faites aux femmes : « de l’enfumage »


La France ce samedi 23 novembre a connu une mobilisation exceptionnelle qui a rassemblé des femmes et des hommes, les forces militantes féministes, syndicales et politiques. Des milliers de personnes ont marché contre toutes les formes de violences contre les femmes. Ce sont elles qui ont permis la tenue de ce grenelle.
Pourtant, le Premier ministre n’y a pas fait la moindre allusion. Quel mépris !

Alors que 138 femmes ont été assassinées depuis le 1er janvier dernier et que 225 000 sont chaque année victimes de viol, de violences physiques, psychologiques, de harcèlement sexuel et moral dans toutes les sphères de la société, à la maison, au travail ou dans la rue, les mesures annoncées ce matin par Édouard Philippe sont, extrêmement décevantes.

Si certaines propositions vont dans le bon sens, comme l’ouverture 24H sur 24 du 3919 ou encore la création de 80 postes supplémentaires d’intervenantes et intervenants sociaux, comment leur accorder le moindre crédit quand aucun moyen supplémentaire n’est dégagé ? Les 360 millions avancés par le Premier Ministre représentent quasiment le même budget qu’en 2019. Or, toutes les associations féministes, les actrices et acteurs de terrain, des élu.e.s parmi lesquel.le.s les élu.e.s communistes, l’avaient déjà jugé insuffisant et avaient évalué les besoins à 1 milliard d’euros !

D’autres mesures, présentées comme nouvelles, existent déjà dans la loi de 2010 ou encore dans la Convention d’Istanbul que la France a signé en 2011 et ratifiée en 2014.

Par contre, il y a de grands vides.
Rien sur la mise en place d’un vrai plan d’éducation à l’égalité et à la non-violence dès l’école maternelle.

Rien quant à la prévention en particulier au travers de campagnes de sensibilisation et d’information de tous les publics ainsi que la formation de tou.te.s les professionnels en contact avec des femmes victimes de violences.
Rien quant à la protection et la mise à l’abri rapide et efficace des femmes martyrisées et de leurs enfants témoins.

Rien sur des places d’hébergement dédiées et prises en charge financièrement.
Comment ne pas penser que le gouvernement se livre à un véritable enfumage quand la plupart des revendications portées par les associations, les recommandations du Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes et la mission interministérielle contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains n’ont pas été prises en compte à leur juste valeur ?

Les communistes poursuivront le combat pour faire entendre l’impérieuse nécessité de débloquer des financements pour cette grande cause nationale. Elles et ils participeront à toutes les actions pour exiger 1 milliard d’euros en urgence, l’une des conditions pour débarrasser la société du fléau que constituent les violences faites aux femmes.



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