LE BLOG DES COMMUNISTES DE ROMAINVILLE
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mercredi 1 avril 2020

Un grand merci aux 15612 lectrices et lecteurs qui se sont rendues sur notre blog au mois de mars !



Vous avez été 15612 à vous rendre sur notre blog durant ce mois de mars, soit 504 par jour.

Vous y avez lu 26015 articles, soit 839 en une journée

L’article « Dimanche je me prononcerai pour… » 1525 fois

L’article «  La colère monte face à ce gouvernement » 1117 fois

L’article « Remède démocratique » 1068 fois

Merci de votre fidélité !


dimanche 1 mars 2020

Merci aux 14519 lectrices et lecteurs qui, au mois de février, ses sont rendus sur notre blog !



Durant le mois de février 14519 personnes se sont rendues sur notre blog, soit une moyenne de 501 par jour !

25216 articles y ont été lus, soit 869 par jour.

L’article « Échéance municipale ! Ce que je voulais dire » a été lu 2529 fois

L’article « Municipales, on aura tout vu » 1431 fois

L’article « Un appel d’Alain HERRERO » 1386 fois

L’article « Déclaration de Brigitte MORANNE »  1331 fois

L’article « Un appel de Guy AUZOLLES 1199 fois

L’article « Déclaration de Tony LAÏDI » 713 fois

L’article « Legs d’Ambroise CROIZAT » 1419 fois


jeudi 6 février 2020

Prolongement de la ligne 11 : et un an de plus !

Inquiets de ne plus voir d’informations sur le prolongement de la ligne 11 qui devait être mise en service en 2022, nous nous sommes rendus sur le site de la RATP. Nous y avons constaté que cette mise en service aurait lieu en 2023…Si aucun autre retard n’intervient.

D’une certaine manière, nous pourrions dire que la série continue. En effet aucun prolongement du métro n’arrive à tenir le calendrier annoncé. Alors certes, il y a une composante politique dans la définition des échéances, mais manifestement, ces dérives résultent aussi, dans des proportions qui restent à déterminer, de difficultés techniques sous-estimées dans les études et d’une sensibilité des projets aux aléas de chantier.

Osons espérer que la ligne 11 ne connaîtra pas le sort de la 12, qui devait arriver à la Mairie d’Aubervilliers en 2018, en 2019, puis en 2020…Ce sera en définitive en 2021. Il appartient aux citoyens de notre ville de rester vigilants afin de ne pas connaître le même sort !

samedi 1 février 2020

Merci aux 12904 lecteurs qui au mois de janvier se sont rendus sur notre site !



Cher(es) ami(es) lectrices et lecteurs, vous avez été 12904 à vous rendre sur notre blog ce mois de janvier, soit 416 en moyenne par jour. Vous y avez lu 24 083 articles soit 776 par jour. 

L’article « Le bal masqué a été lu 2543 fois ». L’article Trump et Netanyahou ont pris en otage la question Israélo-palestinienne » a été lu 2444 fois. L’article « Le Versaillais de la finance » a été lu 1605 fois. Merci infiniment de votre fidélité !

jeudi 23 janvier 2020

"Convoi des 31 000 et 45 000". Hommage samedi 25 janvier. Rendez-vous Mairie de Romainville à 10 h 15 !






Samedi nous rendrons hommage aux victimes des convois des 31 000 et 45 000, à 10 h 15 à la Mairie de Romainville et à 11 h au Fort de Romainville. Le 11 janvier 2018, avait eu lieu une  conférence de Thomas  Fontaine sur l’histoire des femmes résistantes au Fort de Romainville. 

Rencontre initiée par la  fédération du Parti communiste de la Seine-Saint-Denis. À cette occasion l'historien Thomas Fontaine a souligné, dans sa passionnante conférence toute l'importance de cette histoire. Il a montré que le fort était le bon site pour un musée de la résistance des femmes. 

C'est au fort que sont conservés les graffitis gravés par les prisonnières. C'est de là que sont parties 3800 résistantes vers les camps de la mort.

mardi 7 janvier 2020

Invitation au voeux des communistes de Romainville et de leurs élues le 25 janvier à 19 heures !



mercredi 1 janvier 2020

Remerciements aux 11702 lecteurs qui, en novembre se sont rendus sur notre site !



En novembre vous avez été 11702 à vous rendre sur notre site, en novembre, soit 377, en une journée. Vous y avez lu 22414 articles, soit 747 en moyenne par jour. L’article " Quelques propositions pour une démocratie…" a été lu 1610 fois. « Déclaration commune, réforme des retraites», 1161 fois. Merci, une nouvelle fois à celles et ceux qui nous suivent assidûment !


dimanche 1 décembre 2019

Remerciements aux 12102 lecteurs qui, en novembre se sont rendus sur notre site !



En novembre vous avez été 12102 à vous rendre sur notre site, en novembre, soit 403, en une journée. Vous y avez lu 22414 articles, soit 403 en moyenne par jour. 

L’article « Avec Vincent Pruvost et Sofia Dauvergne »…a été lu 2171 fois. « Il fait froid à la cité Oradour », 1315 fois. 

Merci, une nouvelle fois à celles et ceux qui nous suivent assidûment !

mercredi 27 novembre 2019

Propositions du PCF pour une réforme des retraites digne du 21e siècle


La réforme proposée par le gouvernement est certainement la pire de ces 30 dernières années. Tout le monde serait perdant : tous les secteurs d’activités, du privé comme du public, les ouvriers comme les cadres, les femmes, les précaires, les jeunes, les salariés affiliés au régime général comme ceux dépendant de régimes spéciaux et les non-salariés.
Un objectif : satisfaire l’avidité du grand capital financier en bloquant les ressources affectées aux retraites publiques par répartition à 14 % du PIB alors que les besoins de financement, liés à l’allongement de la durée de la vie et à l’augmentation du nombre de retraités, sont croissants.


Le grand enjeu de cette réforme est donc la mobilisation des ressources, des richesses, et de l’inventivité du corps social pour répondre à cet immense progrès de civilisation qui est l’allongement de la durée de la vie et donc de dégager les moyens financiers pour ce grand défi. Nous voulons nous adresser à la jeunesse et construire avec elle un système solidaire par répartition digne de ce siècle.
Le financement est le cœur de la réforme des retraites. Une réforme de progrès de la retraite pose trois questions.

La première : Le partage des richesses, comment nous produisons les richesses, et comment nous les partageons et les utilisons pour satisfaire les besoins de la population ?

La deuxième : Les entreprises, comment les responsabiliser pour qu’elles développent l’emploi et les salaires et non l’inverse ?

La troisième : Comment l’allongement de la durée de la vie devient un apport à la société au lieu d’être vu comme un coût ?
Mais le président Macron est décidément beaucoup plus à l’écoute des compagnies d’assurance et des fonds de pension qu’à l’écoute des citoyen·ne·s.

Macron-Delevoye et Édouard Philippe sont tous d’accord sur une chose : il faudrait travailler plus. C’est une véritable tartufferie pour ne pas parler des richesses à créer et à partager, tartufferie alors que le chômage est massif, et le nombre des contrats précaires aussi.

Transparence ? La réforme Macron c’est ignorer ce qu’on touchera tout en sachant bien ce qu’on paie. Car la clé de voûte du système, c’est qu’un comité technocratique pourra changer chaque année la valeur du point.

Égalité ? Oui, tous égaux pour toucher moins. Le plus grand nombre touchera une retraite bien plus faible, même si le minimum retraite sera peut-être rehaussé pour les plus pauvres.

Universalité ? La réforme va inciter à multiplier des régimes spéciaux, par capitalisation, par entreprise ou par branche, générant des inégalités renforcées, des complications, contrairement à l’objectif prétendu de simplification.

Le système présenté aurait comme conséquence un effondrement généralisé du niveau des pensions (sauf pour les très pauvres), comme cela s’est produit dans d’autres pays, notamment en Suède. Il réintroduirait l’incertitude du lendemain et l’insécurité sociale puisque le montant des pensions pourrait diminuer d’une année sur l’autre, qu’elles aient été liquidées avant ou après la réforme.

Sans compter la remise en cause des pensions de réversions, alors que 90 % de celles-ci sont perrçues par des veuves ayant déjà de petites pensions, ce qui aboutirait à discriminer les femmes en rendant leurs conditions de vie encore plus précaire.

« A quel âge pourrai-je partir ? Avec combien ? »

À ces deux questions, le Président de la République répond : vous allez devoir travailler plus longtemps, pour moins de pension ... alors qu’en plus le chômage et la précarité sont massifs. Il s’agit donc d’une machine à remonter le temps, avant 1945, avant Croizat, d’une machine à faire repasser les générations futures sous le seuil de pauvreté après une vie de travail.

Pourtant, vivre plus longuement est une chance pour chacune et chacun d’entre nous, pour la société toute entière.
Nous voulons nous adresser à la jeunesse qui est la première concernée. Nous voulons lui dire : oui, une retraite garantie, c’est possible ! Oui, une vie digne de bonheur après une vie de travail, c’est possible !

Tous ces hommes et ces femmes qui prennent leur retraite après une vie au travail ont encore de belles années à vivre. Il nous revient donc de relever ce défi et d’imaginer la société qui nous permettra de profiter pleinement de toutes ces années et en bonne santé. Nous voulons favoriser un rôle actif des retraité·e·s dans les solidarités (auprès des enfants, des jeunes en formation ou des jeunes précaires) et encourager un nouvel accomplissement personnel avec le développement de services publics à la personne plutôt que d’imaginer une « silver economy » et la marchandisation des services aux aînés.

Nous proposons les lignes directrices d’une réforme progressiste des retraites pour relever ce défi de société, un choix de civilisation, pour faire vivre les valeurs de solidarité entre les générations et de progrès social pour toutes et tous.

À l’opposé du projet Macron/Delevoye, nous proposons un système de retraites « à prestations définies », s’engageant sur un niveau de pension connu dès le début de carrière, à un âge de départ déterminé et garantissant la solidarité dans toute la société.
Un système de retraite unifié, en progrès sur l’actuel et plus juste.
Pour un système des retraites du 21e XXIe siècle, nous proposons une retraite dès 60 ans avec un nouveau socle de droits pour toutes et pour tous.

Cette réforme a l’ambition de porter un progrès social et démocratique, tenant compte de la société d’aujourd’hui comme des changements opérés dans les besoins des retraités comme des actifs. Il doit s’attaquer aux principaux obstacles : la financiarisation de l’économie, la délocalisation de l’emploi et une production non écologique.


Des droits nouveaux

La mise en œuvre d’une réforme basée sur la sécurisation de l’emploi et de la formation avec prise en charge des périodes de précarité, chômage, études… permettrait à Chacune et chacun doit pouvoir faire valoir ses droits à une retraite à taux plein à 60 ans, avec un revenu de remplacement net équivalent à 75 % du revenu net d’activité (primes incluses), calculé sur la base des dix meilleures années primes comprises, et indexé sur les salaires.

Pour une vie digne, aucune pension ne doit être inférieure au SMIC. Nous proposons d’ouvrir ce droit sans autre condition que d’avoir une carrière complète (hors pénibilité et carrière longues), qui sera reconnue comme telle dès lors qu’elle ne comporte, entre la fin du lycée, du secondaire et l’âge de 60 ans, que des périodes d’activité, de formation initiale ou continue, de chômage ou d’implications familiales.

e système prendrait en compte la pénibilité au travail et les sujétions de service public avec alors des départs anticipés dès 55 ans. Le système serait intégralement financé par la cotisation sociale, piloté et administré par des représentant-e-s élu-e-s des travailleurs. Le système offrirait aussi une réelle liberté pour celles et ceux qui voudraient partir plus tôt ou plus tard.


Comment s’y prendre ? Le PCF propose :

Une réforme progressiste des retraites c’est possible si nous nous engageons pour la mise à contribution des revenus du capital (1), pour l’augmentation des salaires et la modulation des cotisations (2), l’emploi (3) et pour l’égalité salariale femme-homme (4).
Agir résolument sur ces quatre leviers, c’est créer les conditions d’une nouvelle innovation sociale et démocratique pour les retraites.
Deux leviers concernent directement notre proposition de réforme du système de retraites, les deux autres concernent le besoin de changer l’ensemble de la politique économique de ce pays.

1. La fin des régimes spéciaux ... pour les revenus du capital.
Alors que les revenus du travail sont mis à contribution, il doit en être de même pour les revenus du capital qui bénéficient d’un régime spécial auquel il faut mettre un terme. D’après l’INSEE, en 2018, les revenus financiers perçus par les entreprises et les banques se sont élevés à 298,8 milliards d’euros ! Alors que les salaires et pensions sont soumis à la CSG, à la CRDS, à la CASA, à l’impôt sur le revenu.
Nous proposons que les revenus financiers soient assujettis aux même taux que les salaires. Le taux de cotisation employeur étant de 10,45 %, ce prélèvement pourrait rapporter, dans un premier temps, 31 milliards d’euros à la branche vieillesse de la Sécurité sociale. Son produit serait appelé à diminuer avec le temps puisqu’il viserait avant tout à dissuader les entreprises de placer leurs profits sur les marchés financiers, et à les pousser à les investir pour créer des emplois et pour former les salariés.

2. Moduler le taux de cotisation sociale pour augmenter la masse salariale et contrer les suppressions d’emploi, soutenir les investissements en faveur de la relocalisation et pour l’environnement.
Le taux de cotisation dite « patronale » serait alourdi pour les entreprises qui délocalisent ou précarisent l’emploi, rationnent les salaires et les dépenses de formation. À l’inverse, les entreprises qui fondent leur efficacité sur l’embauche et la formation de salarié·e·s qualifié·e·s, tiennent leurs objectifs écologiques et de parité salariale seraient encouragées, avec une progression moindre de leur taux, mais sur une assiette en croissance. Cette modulation apporterait 70 à 90 milliards supplémentaires au bout de 5 ans.
Il faut ainsi changer les critères qui président aux choix de production, d’investissement, d’embauches, de formation, de recherche, de financement de l’économie. La même logique inspire notre proposition d’une modulation de l’impôt sur les sociétés en fonction des mêmes critères.
Dans cet esprit, les exonérations de cotisations appliquées actuellement (CICE, exonération Fillon) seront annulées et mises au service de cette nouvelle politique en faveur de l’emploi, de la formation, de la révolution écologique.
Plus fondamentalement, l’augmentation des salaires est indispensable pour vivre dignement. Nous demandons une hausse de 20 % du salaire minimum et une conférence nationale des salaires pour permettre une hausse générale des salaires, dans le privé comme dans le public.
Plus généralement, il faut aussi changer la politique économique.

3. L’emploi
Le pouvoir s’attaque aux chômeurs et non au chômage de masse. Au contraire, la création d’emplois augmenterait les richesses créées et les possibilités immédiates de financement des retraites.
La révolution écologique, la relocalisation de l’industrie, le développement de service public sur tout le territoire permettent d’envisager la création au minimum de 3 millions d’emplois supplémentaires, en 5 ans, soit 10 % de la population active. Et des emplois bien formés et bien qualifiés !
C’est autant de salarié·e·s qui créent des richesses et cotisent à notre système de protection sociale. Trois millions de personnes c’est plus de 100 Md€ de salaires bruts, soit environ 30 Md€ de cotisations sociales supplémentaires, sans compter les économies sur les allocations chômage et minima sociaux. Cet objectif de création d’emplois est atteignable en développant la formation initiale et continue, en reconnaissant mieux les qualifications, en développant les investissements grâce à des taux bancaires que nous voulons très bas et donc en s’opposant au dogme de la rentabilité financière comme guide des décisions des entreprises et des banques.

4. Tout aussi nécessaire, mais révolutionnaire, l’égalité salariale femmes-hommes apporterait aujourd’hui plus de 6 milliards d’euros supplémentaires pour le financement des retraites. Après 13 lois en 40 ans, les femmes gagnent toujours moins que les hommes, à travail de valeur égale. Nous nous fixons d’aboutir à une égalité réelle en deux ans, avec une loi contraignante.


Vers un régime unifié

Quant à l’aspiration très majoritaire à une simplification de l’architecture du système des retraites, attendue par plus de 85 % de la population, elle pourra être obtenue en mettant en place un régime unifié, pour faire converger vers le haut les droits à la retraite de l’ensemble de la population et garantir au minimum 75 % du meilleur revenu d’activité dès 60 ans, tout en prenant en compte les spécificités professionnelles, en particulier en matière de service, de missions de service public, de travail posté et de pénibilité. Cette première étape ouvrirait à la voie à une unification de l’ensemble des régimes de retraites.


Une gestion par les intéressé·e·s

Cette question essentielle concerne l’ensemble de la protection sociale (retraites, maladie, accidents du travail, allocations familiales).
C’est aux assuré-e-s eux-mêmes, donc en premier lieu aux salarié-e-s, d’assurer la responsabilité de la gestion. N’oublions pas en effet que ce sont elles et eux qui créent les richesses sur lesquelles est fondé le système. L’ensemble des cotisations, y compris la part patronale, est le fruit de leur travail.
La composition des Conseils d’administration des Caisses de retraite devrait donc être revue dans ce sens.
Il faut dans ce sens rétablir les élections aux Caisses de Sécurité sociale et créer les conditions de la participation des travailleuses et travailleurs à celles-ci.

Ces mesures ont pour objet de venir appuyer les luttes sociales pour imposer une création de richesses plus dynamique et plus efficace.
À l’horizon de cinq ans, cette nouvelle logique économique viserait à augmenter de 10 points la part de la valeur ajoutée disponible pour les salaires, la Sécurité sociale et les services publics, en faisant reculer d’autant la part des profits.
Ces mesures permettraient de dégager, au bout de 5 ans, 70 à 90 milliards d’euros annuels pour le financement des retraites, augmentant ainsi de 10 points la part des richesses consacrées à la séécuuriité sociale, aux salaires et aux retraites, aux services publics.
Relancer l’emploi, soutenir les investissements d’une révolution industrielle et écologique nécessite de revoir le rôle des banques dans le financement de l’économie.

C’est pourquoi nous demandons une nouvelle politique du crédit bancaire pour faire baisser l’influence des marchés financiers et faire diminuer le coût du capital qu’elle fait peser sur les entreprises. Nous encouragerons ainsi le financement de projets répondant à des critères précis en matière économique, sociale et écologique.
Une réforme progressiste des retraites est donc possible si elle met en cause la domination du capital sur les choix d’embauche, d’investissement, de formation, de recherche, de financement des entreprises et au coût qu’elle fait peser sur la société. Il faut une « part du gâteau » plus grande pour les retraites. Et il faut une autre recette pour le gâteau, sociale et écologique, pour fabriquer un gâteau plus sain et plus nourrissant !
Elle emmènerait les entreprises sur un chemin d’efficacité, plutôt que dans la logique de la rentabilité capitaliste qui inspire de part en part la réforme Macron-Delevoye.


samedi 16 novembre 2019

Défendons notre hôpital public : Réunion publique le 21 novembre à 19 h 60 rue Franklin à Montreuil !



Les comités de défense organisés sur le Groupement Hospitalier de Territoire, (Grand Paris Nord-Est-Aulnay, Montreuil et Montfermeil) dont Brigitte MORANNE est une militante active.

Ils vous invitent à participer à la réunion publique qu'ils organisent
Le 21 novembre prochain à Montreuil à 19 heures, 60, rue Franklin, à deux pas de la Mairie de Montreuil

Comme vous le savez d'importantes mobilisations pour la défense des hôpitaux sont en cours. Urgences - moyens financiers et humains - fermeture annoncées ou masquées, dévitalisation de l'hôpital public en centre de soins...

Nos villes, n'échappent pas aux attaques de notre système de santé public, des informations vous seront données sur leurs conséquences.

Ce regroupement concerne 42 communes et 1,4 millions de personnes, 
On ne peut pas laisser faire !

Défendons notre droit à la santé !
Nous vous invitons à participer à cette rencontre pour nous faire part de votre vécu, et des actions auxquelles vous souhaiteriez participer. Nous aurons également l'occasion de parler des liens qu’il faudrait avoir entre les centres de santé et les hôpitaux du secteur.

Nous vous invitons à diffuser largement cette information  et à cette la transmettre à vos connaissances, à vos proches.

Le projet de budget du gouvernement discuté en ce moment, malgré toute la démagogie déversée, veut faire 4 milliards d'euros d'économie sur le dos de la sécurité sociale dont 1 milliard sur les hôpitaux ?



jeudi 14 novembre 2019

Défendons notre Hôpital : Réunion publique le 21 novembre à 19 h, 60 rue Franklin à Montreuil !





mercredi 13 novembre 2019

INVITATION ADP : " Campagne de signatures à Romainville"



Il s’agit d’un exercice inédit de consultation visant à faire participer les citoyen-nes à une décision majeure du pays.

Des conséquences économiques et sociales de grande envergure en découleront : après le scandale de la privatisation des autoroutes, celle des Aéroports de Paris est une atteinte inacceptable aux biens communs de la nation et au service public. ADP appartiennent aux Français-e-s.

Les Communistes de Romainville, après une 1ère journée qui a rencontré un vif sucés, d'inscription au soutien du referendum sur le site gouvernementale, nous réitérons une 2nd rencontre conviviale.

Pour tous ceux et celles qui veulent s'opposer à la privatisation de ADP.
Pour y arriver nous avons l’étape de cette consultation à passer, avec un objectif immédiat, gagnable : atteindre très vite le seuil du million de signatures !

Rejoignez-nous :

Dimanche 17 Novembre 2019,
3 rue de la constellation (cité Youri Gagarine Bt B2)

De 15h00 à 18h00

Avec la participation :
VINCENT PRUVOST, militant associatif, qui conduira la liste citoyenne, écologiste et de rassemblement à gauche «  Romainville à Vivre »

SOFIA DAUVERGNE, conseillère municipale, conseillère territorial et présidente du groupe Romainville Ensemble et militante PCF en seconde position sur la liste citoyenne, écologiste et de rassemblement à gauche «  Romainville à Vivre »

PS : Vous munir de votre carte d'identité

jeudi 7 novembre 2019

Il fait froid à la cité ORADOUR ! Que fait Seine-Saint-Denis Habitat ?



Depuis dimanche soir, les résidents de la cité ORADOUR n’ont plus de chauffage. 17° le matin, rarement 19° en pleine journée. 15° ou 16° dans les chambres. En dépit d’appels répétés de nombreux locataires, rien n’y fait, aucune amélioration. 

Aujourd’hui les décideurs sont loin. Avec la loi NOTRe, la création d’Est Ensemble, la fusion de Romainville Habitat avec Seine-Saint-Denis Habitat, les pouvoirs de décision se sont éloignés. Les interlocuteurs ne se trouvent plus dans la commune…Mais toujours plus loin. 

Ce sujet doit être impérativement faire partie des sujets en débat dans le cadre des prochaines élections municipales de mars prochain. Les compétences des intercommunalités devraient porter sur les grands projets, la commune retrouvant cette proximité indispensable aux habitants. 

Aujourd’hui, c’est tellement pratique de se renvoyer la balle et de dire ce n’est pas moi, c’est l’autre….

vendredi 1 novembre 2019

Merci aux 11306 personnes qui, en octobre se sont rendues sur notre site !



En octobre, vous avez été 11306 à vous rendre sur notre site, soit 361 par jour. Vous y avez lu 23251 articles, soit une moyenne de 750 en une journée. 

L’article " La commune, hier et aujourd’hui " a été lu 2538 fois. 

" Conseil municipal du 9 octobre, intervention de Brigitte Moranne », 1521 fois. 

" Municipales, choix de gestion et politique municipale " 1612 fois. Merci, une fois encore aux lectrices et aux lecteurs qui nous suivent assidûment.

mercredi 16 octobre 2019

Devoir de mémoire: commémoration des fusillés de Châteaubriant



Dimanche 20 Octobre 2019 aura lieu la commémoration de Châteaubriant.
Il y a 78 ans, le 22 octobre 1941, 50 résistants sont fusillés par l’armée allemande sur ordre du Führer Adolf Hitler, en représailles de la mort du Feldkommandant de Nantes, Karl Hotz, tué deux jours plutôt par des résistants français. Ce jour-là, à Châteaubriant, ce sont 27 résistants que l’armée allemande fusille.
Parmi eux, le célèbre Guy Moquet, âgé seulement de 17 ans, Jean Grandel, Maire de Gennevilliers, ou encore Jean-Pierre Timbaud, grand responsable de la CGT… L'écho de leur assassinat dépassa les frontières françaises, allant jusqu'à provoquer des réactions auprès de Churchill et Roosevelt. Ce jour-là, avec ce massacre, les nazis et le gouvernement français pensaient faire taire toute résistance, mais ce fut le contraire, beaucoup décidèrent de franchir le pas et entrèrent en résistance.
Cette cérémonie, organisée depuis la libération, rassemble des témoins de la seconde guerre mondiale, mais aussi des actrices et acteurs de la mémoire venu·e·s de toute la France.

A l'heure où le Parlement Européen adopte un texte mettant sur le même plan nazisme et communisme, rendant illégale "l'apologie du communisme", à l'heure où certain.e.s récupèrent l'histoire de la résistance pour justifier leur théorie nauséabonde, ou encore pour expliquer l'abandon de leurs alliés d'autrefois à l'ennemi... à l'heure où tout repère idéologique se perd, il est primordial que les communistes ne désertent pas le terrain mémoriel : c’est l'histoire de la France, mais c’est aussi notre histoire.

En effet, l'Amicale de Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt a été créée par le MJCF, le PCF et la CGT. Depuis sa création, elle n'a cessé de faire vivre les valeurs de la résistance, et la mémoire de celles et ceux qui ont combattu, trop souvent au péril de leur vie, pour un idéal de société, que nous défendons encore aujourd'hui.

Se souvenir ce n'est pas ressasser le passé, c'est construire une société plus juste, en sachant d'où l'on vient. Car comme le disait Karl Marx "celui qui ne connait pas l'histoire est condamné à la revivre".

mardi 1 octobre 2019

Merci aux 10992 lectrices et lecteurs qui en septembre se sont rendus sur notre blog !



En septembre vous avez été 10992, à vous rendre sur notre site, soit en moyenne 367 chaque jour. Vous y avez lu 22028 articles, soit 734 par jour. 

L’article « Municipales 2020 » a été lu 2248 fois. 
« Stop aux clichés et aux idées reçues », 1175 fois. 
« L’entrée du nouveau cimetière n’est pas la propriété des promoteurs immobiliers », 1008 fois. 
Merci pour votre fidélité !

jeudi 26 septembre 2019

Contre la privatisation d'ADP : « Rendez-vous le 20 octobre à 10 heures à la section du PCF »

Dans le cadre du référendum organisé par le PCF de Romainville et afin que les citoyen-ne-s puissent s’ exprimer et s’opposer à la privatisation de l’Aéroport de Paris, nous organisons une journée « inscription informatique sur le site du Gouvernement ».  Cette journée est ouverte à toutes et tous !  

Les Romainvillois-e-s seront accueilli-e-s fraternellement.  Il faut que chaque citoyen-ne-s puisse s’exprimer.  

Pour tous ceux et celles qui veulent s’opposer à la privatisation de ADP rejoignez nous le :
-        
   20 Octobre 2019 à la Section du PCF  4, rue Abbé Bourbon à Romainville   de 10 Heures à 16 Heures.
Nous organiserons un échange/débat sur le sujet.
Un petit café sera offert pour les matinaux.
A partir de 12 Heures, nous proposerons un en-cas :
Hamburger + Chips + Salade au prix de 5,00€
Venez nombreux. Il faut obtenir la signature de 4.700.000 citoyens. Nous devons être nombreux à signer. Ne nous laissons pas voler ce qui nous appartient.

Fraternellement
Section de Romainville du PCF

PS : Vous munir de votre carte d’électeur. 
Merci de s’inscrire pour l’en-cas


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