LE BLOG DES COMMUNISTES DE ROMAINVILLE

vendredi 30 juin 2017

" Si Versailles m'était conté ", l'éditorial de Patrick Apel-Muller dans l'Humanité de ce jour !


Emmanuel Macron a donc décidé de convoquer le Congrès à Versailles, lundi, pour faire connaître à sa noblesse, à son clergé eu au tiers état sa vision de la France. S’il ramène ainsi le discours de son premier ministre, le lendemain, à un exercice d’exégèse ou pire à un égrenage de calendrier, il confirme surtout qu’il entend réduire le rôle du Parlement au rang d’auditeur, voire de spectateur, alors que sa réforme majeure, la destruction du Code du travail, serait imposée par ordonnances. Déjà, en choisissant François de Rugy pour le perchoir, il s’est assuré de la totale dépendance du personnage, discrédité par son parjure de la primaire socialiste, suspect de convictions variables et dépourvu d’un réseau solide au sein d’En marche ? Le président de l’Assemblée ne tient que par un fil tenu par l’Élysée. Chef du parti, maître du gouvernement, ordonnateur de l’Assemblée, chef des services secrets…le président entend pousser la logique de la Ve République jusqu’à un absolutisme présidentiel.


En fait ce n’est pas tant au Roi-Soleil que veut s’identifier l’hôte du palais présidentiel qu’aux astres du CAC 40 et il rêve de diriger la France comme une entreprise : réunion des élus d’En marche ! en forme de « team building », désignation de Richard Ferrand d’un chef du personnel des députés de sa majorité absolue, prise en main de tous les postes du bureau de l’Assemblée sans place aucune pour l’opposition, réduction du premier ministre à la fonction de directeur général…S’il est bien un lieu où la démocratie n’a pu pénétrer, c’est l’entreprise ; si elle devenait le modèle auquel plier la République, la démocratie en serait chassée. Déjà Angéla Merkel, qui inspire tant Emmanuel Macron, avait voulu mettre des bornes à la souveraineté populaire en prônant la « Marktkonforme Demokratie », la démocratie conforme aux intérêts du marché. En s’appuyant sur un certain goût français pour le chef, le nouveau président espère y parvenir.

jeudi 29 juin 2017

" L'enfer des pauvres et le paradis des riches ", l'éditorial de Maud Vergnol dans l'Humanité de ce jour !


Connaissez-vous le Fmic ? Non, pas le Smic, ce salaire minimum de 1139, 81 euros net avec lequel 1,6 million de salariés sont censés pouvoir boucler leurs fins de mois. Mais bien le Fmic, soit la fortune minimale pour intégrer le classement des Français les plus riches. C’est le magazine « Challenges » qui nous l’apprend dans sa livraison hebdomadaire, avec ce titre enrôleur : « Les secrets d’une hausse sans précédent ».
Si le Smic a augmenté de 0,93% en un an, celui de la Fmic a bondi de 30%, passant de 100 à 130 millions d’euros. Ceci explique donc cela. Le coût du capital s’était déjà terriblement alourdi sous le quinquennat Hollande. Il va exploser sous Macron, au prix d’une grande insécurité sociale, mais aussi d’une probable crise financière majeure.

Plus les riches sont riches, moins la croissance est forte : c’est même le FMI qui le dit…Mais le nouveau président semble guère s’en soucier, obnubilé par le retour sur investissement qu’il doit à ses soutiens, lesquels pourront tranquillement continuer à s’accaparer les richesses avec sa "réforme" de l’ISF. Celle-ci va en effet coûter la bagatelle de 3 milliards d’euros à l’État pour atterrir directement dans la poche des « fmicards ».


Comme si Bernard Arnault, avec un patrimoine estimé à 46,9 milliards d’euros, avait besoin d’un treizième mois pour se payer des vacances ! Mais le problème, c’est le coût du travail, continuent d’asséner en chœur les Pinocchio de l’ultralibéralisme pour justifier d’anéantir toutes les conquêtes sociales. « La ‘’marque France’’ s’est complètement revalorisée », se félicité l’homme d’affaires Richard Attias, adepte des paradis fiscaux. Voilà qui en dit long sur la « start-up nation » voulue Macron, ou le rêve éphémère du « nouveau capitalisme européen » qu’il appelle de ses vœux. Un cauchemar pour le 8,5 millions de pauvres de notre pays, pour les salariés, les chômeurs, les retraités à qui il n’oubliera pas de faire payer l’addition.

mercredi 28 juin 2017

" En toute responsabilité ", l'éditorial de Maurice Ulrich dans l'Humanité de ce jour !




Effacé par l’élection du président de l’Assemblée, le couac, comme on a dit, entre le ministre de l’Agriculture et Nicolas Hulot est sans doute un peu plus qu’une anecdote par ce qu’il signifie. En clair, cette majorité frémissante d’hier pourra-t-elle ignorer longtemps les contradictions qui ne vont pas manquer de surgir dans la société. Il y a comme une illusion lyrique du macronisme. Jusqu’où ? Avant-hier, à la bourse du travail de Paris, François Ruffin, Clémentine Autain, Éric Coquerel, André Chassaigne, des représentants de plusieurs associations et syndicats se sont rassemblés face à la loi travail et ce que l’on en sait. Muriel Pénicaud peut tortiller comme elle veut, avec son expérience de DRH du groupe Danone, ce qu’il en sera du texte qu’elle doit présenter demain et de ses orientations, l’objectif est clair. Assouplir les salariés, faciliter les licenciements, donner aux entreprises le pouvoir de tirer les salaires à la baisse, les horaires en hausse…


Emmanuel Macron n’a pas caché son objectif : une loi El Khomri XXL. Le rassemblement d’avant-hier soir n’est évidemment qu’une étape. De même que celui, hier midi, de plusieurs syndicats d’Île de France devant l’Assemblée, salué par les députés communistes et ceux de la France Insoumise. On parle, de manière assez schématique, de troisième tour de la rentrée. C’est en réalité une vision un peu courte. 70% des Français étaient contre la loi El Khomri. Emmanuel Macron et son premier ministre peuvent se prévaloir de leur majorité à l’Assemblée, mais ils ne peuvent occulter le fait qu’ils représentent moins de 15% de la population du pays. Ce qui va se jouer dans les semaines à venir, pendant les vacances elles-mêmes, c’est une véritable bataille idéologique, une bataille des consciences. La France va-t-elle choisir la régression ou le progrès social, la marche arrière ou la marche avant ? C’est à cette question que les députés, les syndicats devront répondre. En toute responsabilité historique.

lundi 26 juin 2017

" Dans les écarts...", l'éditorial de Patrick Apel-Muller dans l'Humanité de ce jour !


À gauche, le grand écart est encore de mise. En cette fin de semaine, le Parti socialiste a tenu un étrange Conseil national, tout entier voué à une illusoire synthèse qui maintiendrait dans le même groupe à l’Assemblée nationale les macrophiles, les partisans d’une opposition franche au nouveau régime, et ceux qui plaident pour un temps suspendu, un ni pour ni contre pour jouer la montre. Sans parler de Manuel Valls, carte en poche, mais que ses trahisons à répétition ont rendu infréquentable. Autre climat au PCF, où le petit progrès en nombre de députés n’a pas occulté les mauvais résultats du premier tour et où l’on veut prendre le taureau par les cornes. Reconstruction d’une gauche de combat, dialogue avec des centaines de personnalités, préparation d’un congrès extraordinaire sur un mode inhabituel, programme de mobilisation sur les dossiers sociaux, interrogations sur la nature même de l’organisation, voire éventuellement sur son nom. La remise à plat est générale. « Tout se transforme, tout s’échappe, et l’achèvement d’hier n’est que le commencement de demain », écrivait Jaurès…À suivre donc. Personne n’échappera aux remises en cause su l’on veut reconstruire la perspectives d’une majorité pour transformer la société.


La nouvelle formation qui, tout juste sortie de la cuisse de Jupiter, a balayé la structuration politique ancienne n’a pas tardé à renouer avec le plus vieillot des fonctionnements politiques. Le président du groupe En marche ! à l’Assemblée a été désigné par le président de la République comme si l’indépendance des pouvoirs exécutif et législatif n’était pas l’indice d’une démocratie accomplie. Richard Ferrand, mouillé dans une drôle d’affaire immobilière a donc été désigné par 99,35% de ses collègues qui semblent avoir de la moralisation une préoccupation évanescente. Déjà, LMEM est au renouveau ce que la musique militaire est à la musique.

samedi 24 juin 2017

Résolution du Conseil national du PCF – 24 juin 2017

Vers un congrès extraordinaire en 2018

Résolution du Conseil national du PCF – 24 juin 2017

Un séisme électoral et politique inédit
La situation issue des campagnes et élections présidentielles et législatives 2017 ne constitue pas seulement un nouveau et profond séisme de la vie politique française, elle en accélère le remodelage de façon inédite.
Les deux principales formations politiques qui ont dirigé le pays n'ont pu accéder au second tour de l'élection présidentielle. Et l'abstention a atteint, aux élections législatives de juin, un niveau historique dramatique qu'il faut comprendre comme une forme de rejet des pratiques et des institutions politiques confisquées et sclérosées. La nature même du régime est en plein bouleversement, et les libertés et droits démocratiques, humains et sociaux de notre peuple sont menacés.
Le président Emmanuel Macron sort conforté d'une majorité absolue à l'Assemblée nationale pour mettre en œuvre sans plus tarder ses projets de destruction du modèle social français. Le Parti communiste français, ses militant-e-s et ses élu-e-s, seront dès cette semaine dans toutes les luttes et tous les rassemblements pour imposer des reculs au chef de l'Etat, à son gouvernement, sa majorité et au Medef dont président, ministres et député-e-s d'En Marche ! protègent les intérêts.

La question de l'avenir de notre combat posée
La nouvelle situation politique interpelle directement toutes les forces politiques, et pour ce qui nous concerne, elle pose directement la question du rôle et de l'avenir de notre parti.
Dans un contexte de profondes divisions de la gauche de transformation sociale, divisions que le PCF, malgré ses initiatives, n'a pas été en mesure de résorber, le Parti communiste essuie un véritable échec électoral même si l'élection et la réélection de 11 député-e-s manifestent une réelle capacité de mobilisation, de rassemblement et de résistance. Notre parti reste confronté aux problèmes institutionnels du présidentialisme qu'il n'a pas su à ce jour résoudre.
Le Conseil national du PCF tient à remercier chaleureusement les 524 candidates et candidats, les secrétaires fédéraux qui les ont appuyés dans leurs campagnes, les milliers de militantes et militants du Parti qui sont allé-e-s partout à la bataille pour arracher des avancées électorales, et la victoire dans les 11 circonscriptions de nos député-e-s.
Le Conseil national félicite ces derniers pour leur élection ainsi que toutes celles et ceux élu-e-s au second tour grâce au rassemblement de la gauche auquel le PCF a contribué.
Nous saluons également l'entrée au Parlement européen de notre camarade Marie-Pierre Vieu qui vient renforcer le groupe GUE-NGL dont Patrick Le Hyaric est vice-président.
Nous voulons enfin adresser nos amitiés aux député-e-s sortant-e-s du groupe GDR qui ne se représentaient pas ou n'ont pas été réélu-e-s.
Nos député-e-s et le groupe qu'elles et ils ont décidé de former avec 4 député-e-s des Outre-Mers seront un point d'appui précieux pour les luttes qui s'annoncent et les conquêtes à venir du mouvement social et citoyen de notre pays. Leur volonté de rassemblement reste intacte puisque les député-e-s communistes proposent la création d'un « comité de liaison » avec le groupe France insoumise afin de coordonner au mieux l'activité législative et de faire obstacle efficacement aux mauvais coups du gouvernement d'Edouard Philippe.

Pour un processus de débats et d'actions vers un congrès extraordinaire en 2018
Le Parti communiste français est appelé à se réinventer s'il tient à contribuer dans les mois et années à venir à l'amorce d'un processus de transformation sociale au service des intérêts populaires de notre pays.
Le PCF se doit de remettre en chantier une stratégie et des pratiques de conquêtes et de victoires durables pour la transformation sociale. Cela exige de notre part de nous réinventer pour être un parti communiste du XXIe siècle à la hauteur de cet objectif tout en travaillant à l'émergence d'une construction politique, à vocation majoritaire, de l'ensemble de la gauche de transformation sociale.
Le Conseil national du PCF invite les communistes à ouvrir dès à présent un processus de débats, d'actions et d'élaboration collective qui verrait son aboutissement en 2018 par la tenue d'un congrès national extraordinaire dont les thèmes et questions à trancher seront élaborés par les adhérents du Parti eux-mêmes.

Pour un bilan approfondi et collectif
Le Conseil national s'accorde sur le fait qu'un bilan poussé et collectif s'impose à présent à notre parti et à ses directions.
Un bilan qui permette de faire, clairement et lucidement, la part des problèmes politiques présents et de l'expérience de ces 15 derniers mois, de celle des problèmes structurels et stratégiques qui sont les nôtres depuis des années.
Ce travail, pour aboutir, a besoin de l'intelligence collective des communistes, et oblige par conséquent les directions à tous les échelons du Parti à travailler pour réunir les conditions les plus favorables, sous toutes les formes, à la participation de chaque communiste aux débats, élaborations, décisions et leurs mises en œuvre.

Une première liste ouverte de questions à traiter
Le Conseil national a commencé à échanger autour de problématiques que soulèvent les débats des communistes et qui demanderaient un travail collectif de conception et d'action :
  • Comment redevenir le parti des classes populaires, au travail, à l'entreprise, dans les quartiers populaires et la ruralité ?
  • Quelle stratégie de transformation concrète de la société, comment devenir un parti de la conquête citoyenne, dans une visée révolutionnaire ?
  • Comment, à partir de nos bonnes pratiques locales et du travail de nos élu-e-s, de toutes nos expérimentations militantes, construire des outils de notre stratégie nationale de transformation sociale ?
  • Quel rassemblement voulons-nous, avec qui, comment ?
  • Quel nouveau modèle d'organisation ?
  • Quelle conception des collectifs de direction ?
  • Comment reconstruire notre communication et notre identification ?
  • Quels moyens humains et financiers pour mettre en œuvre ces politiques ?
Ces premiers éléments doivent être critiqués et enrichis par les communistes eux-mêmes au cours de l'été au moyen d'un document permettant de formuler les questions politiques à traiter au congrès.

Une proposition de calendrier
Nous proposons qu'une première phase de discussions et de prises d'initiatives se déroule d'ici au 14 octobre 2017avec la tenue d'une assemblée nationale des animatrices et animateurs de section. Celle-ci tirera le bilan de cette phase de consultation et contribuera à établir l'ordre du jour du congrès avant validation par le Conseil national.
Le Conseil national souhaite que ce travail, le plus collectif et commun possible, soit animé au-delà de lui-même et du Comité exécutif national par des groupes de travail composés de responsables fédéraux et locaux, de militant-e-s et d'élu-e-s engagé-e-s concrètement sur les questions à traiter.
La date elle-même du Congrès extraordinaire – soit avant l'été 2018, soit à l'automne 2018 – sera déterminée par les adhérent-e-s lors d'une consultation nationale.
Le Conseil national se réunira en séminaire de travail le 25 août, à l'Université d'été du PCF, pour préparer l'Assemblée nationale des animatrices et animateurs de section d'octobre 2017.
L'Université d'été du PCF (Angers, 25-27 août) et la Fête de l'Humanité 2017 (La Courneuve, 15-17 septembre) constitueront deux rendez-vous nationaux importants dans ce processus général.
Pour débuter, les travaux de la réunion de juin du Conseil national doivent faire l'objet de comptes-rendus dans toutes les sections et fédérations du Parti, de journées de travail locales, et les débats, propositions et demandes des communistes consignés par écrit et transmis à la présidence du Conseil national pour une diffusion plus large.

Des mobilisations immédiates à engager
Le PCF affrontera tous les défis de la nouvelle période – ceux auxquels notre peuple et notre pays font face, ceux qui le concernent directement et ceux d'une gauche fracturée et émiettée – dans la lutte et l'action.
Le PCF appelle à la mobilisation de toutes les forces, individuelles et collectives, de la transformation sociale, démocratique et citoyenne, pour relever ensemble tous ces défis.
Le président Macron et son gouvernement veulent clore leur prétendue concertation sociale avant de l'ouvrir réellement en faisant adopter par ordonnances leur projet de flexibilisation maximale du travail.
Le PCF s'engage dans la bataille contre ces lois d'ordonnances et pour une loi de sécurisation de l'emploi et de la formation afin de lutter efficacement contre le chômage. Pour contribuer à la mobilisation populaire la plus large possible, les communistes organiseront pendant toute la période estivale, partout en France, des initiatives publiques de la campagne « L'été n'est pas fait pour casser le Code du travail », lancée le 1er juin.
Le PCF, engagé également dans la bataille pour la démocratisation des institutions et la défense des libertés publiques, appelle à se mobiliser pour la mise en place du scrutin proportionnel, et prendra une part active à toutes les mobilisations contre le projet d'introduction de l'état d'urgence dans le droit commun.
Le PCF entend faire de ces trois mois à venir l'été des solidarités et de la fraternité en organisant notamment avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent des journées à la mer et des ventes de fruits et légumes solidaires directes du producteur au consommateur.
Du 4 au 9 septembre, semaine de la rentrée scolaire, les communistes de tout le pays prendront des initiatives de mobilisation pour un grand service public de l'école.
La Fête de l'Humanité 2017, fête de la fraternité, de la liberté et de l'égalité, fête des solidarités populaires et de la grande paix humaine, sera en septembre le lieu de centaines de débats politiques sur les défis du moment et un rendez-vous national de lutte et de riposte. Plus que jamais à cette heure, elle est la Fête de L'Humain d'abord face « au chacun pour soi et l'argent pour quelques-uns ».
La diffusion de sa vignette-bon de soutien sous l'impulsion du collectif national, animé par Nathalie Simonnet, sera lancée nationalement le 28 juin à 19h lors de l'initiative publique sur le parvis du siège du Parti avec Patrick Le Hyaric, directeur du journal, Fabien Gay, directeur de la Fête, Nathalie Simonnet et Pierre Laurent.
Les élections sénatoriales de septembre constitueront la troisième et dernière étape du cycle électoral 2017. Leurs enjeux, malgré le type de scrutin, concernent directement l'avenir de nos communes et territoires dont la cohésion et le développement exigent des politiques fondées sur l'ambition d'une République pour tou-te-s. L'élection de nombreuses sénatrices et nombreux sénateurs communistes et de candidat-e-s soutenu-e-s par notre parti constituera une force de résistance et d'alternative offensive au Sénat contre les projets gouvernementaux.

Ouvrir un débat large pour réinventer à gauche
Le Parti communiste français ne se résout pas à la crise et l'affaiblissement historique de la gauche dans notre pays, et relève le défi de la reconstruction de la gauche. Il invite l'ensemble de ses organisations locales et départementales à s'adresser aux millions de femmes et d'hommes de notre pays qui veulent redonner à la gauche tout son sens et qui sont prêt-e-s à réfléchir, débattre et agir avec toutes les forces engagées au service du mouvement populaire et citoyen dans cet objectif, tout particulièrement dans le cadre de luttes politiques et sociales de riposte à la politique d'Emmanuel Macron.
Pour sa part, le PCF, son secrétaire national Pierre Laurent, invitent à l'Université d'été du PCF puis à la Fête de l'Humanité, plusieurs dizaines de personnalités avec lesquelles ce dialogue est en cours et la volonté d'agir est partagée.


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