vendredi 16 octobre 2015
mardi 6 octobre 2015
Commerces dans le quartier des Bas-Pays : Mensonge et dissimulation !
Les habitants des Bas-Pays vivent douloureusement l’absence
de services publics et davantage encore de l’absence de commerces.
Particulièrement depuis le fermeture de LIDL en octobre 2013. Voilà maintenant
deux ans. Il n’est pas dans nos intentions de faire porter la responsabilité de
la commune sur cette fermeture. Mais cela n’autorise nullement les
approximations, les contrevérités et les déclarations fantaisistes qui
entourent ce dossier.
Le 15 février 2014, à la veille de l’échéance électorale,
sans doute pour calmer les esprits, nous
avons pris connaissance, sur ce sujet, d’un texte publié sur le site du Mouvement de la Gauche
Citoyenne dont est membre madame VALLS. Curieux nous sommes allés
sur ce site et stupéfaits ce texte n’était plus visible. Cependant,
précautionneux, nous avons pris soin de conserver ce texte (voir ci-dessous).
Il indique clairement « que les habitants des Bas-Pays
pourront à nouveau faire leurs courses dans un super marché, la municipalité
ayant signé un accord avec le groupe Casino (par l’intermédiaire de la holding
ABT) pour permettre l’implantation d’un magasin d’ici 6 MOIS ». Nous avons
même retrouvé sur ce même site dans le cadre d’un jeu « vrai
ou faux » cette formule : VRAI : « Nous regrettons ce
départ et recherchons activement des solutions. Deux repreneurs se sont déjà
fait connaître ».
Publié par PCF Romainville à 15:40 0 commentaires
Libellés : Article
Article :mercredi 30 septembre 2015
Rendez-vous Samedi 3 octobre à 14 h à l'hôpital André Grégoire !
Le samedi 3
octobre
à partir de 14
heures
Retrouvons-nous
à l’hôpital de Montreuil
à l’occasion
des portes ouvertes :
v
Exprimons notre attachement à notre hôpital public de
proximité :
v
Non aux suppressions de postes et d’activités :l’hôpital
n’est pas une entreprise !
v
Soyons aux côtés des personnels qui luttent contre la
dégradation de leurs conditions de travail, car c'est de leur professionnalisme
que dépend la qualité des soins !
La santé est notre bien commun :
Défendre le CHI, c'est en prendre soin !
VENEZ
NOMBREUX ! Aujourd’hui comme il y a trois ans, l’avenir de
notre hôpital est notre affaire !
Contact defense.chi.gregoire@gmail.com
Publié par PCF Romainville à 13:15 0 commentaires
Libellés : Information
Article :mardi 22 septembre 2015
Logement social : Stop aux idées reçues !
La nausée l’écœurement à la vue des corps échoués sur les plages, l’indignité
des paroles vaines, quand elles ne sont pas celles de l’indifférence et de la
haine, çà suffit ! « Migrants », « Réfugiés », au
fond peu importe le mot pour désigner ces humains, nos frères, nos sœurs. Ces
valeurs d’entraide, de solidarité, d’affirmation de la paix doivent rester au cœur
de toutes les femmes et de tous les hommes de progrès. Solidarité avec ces
réfugiés Syriens, Afghans, Irakiens ou bien encore Libyens qui viennent demander aide, assistance et
asile afin de garantir leur survie. Autant de peuples qui fuient les guerres,
les persécutions, la torture et les oppressions. Autant de pays aussi, où les
nations occidentales sont intervenues directement pour remplacer une tyrannie
sanglante par un désordre établi, tout aussi sanglant. « Réfugiés, comme l’ont
été durant ce dernier siècle les républicains espagnols, les démocrates
italiens fuyant les dictatures fascistes. « Réfugiés » comme l’ont
été ces millions de Français, d’Allemands, de Belges, d’Européens face à l’envahisseur
nazi.
C’est la raison pour laquelle
nous nous félicitons de la réponse positive apportée au préfet de Seine-Saint-Denis
par Madame la Maire de Romainville en vue d’accueillir 70 réfugiés dans un
immeuble de bureaux privés situé rue Alphonse Leydier. Monsieur le Sous-préfet
a précisé dans un article du « Parisien » qu’il s’agissait « d’un
pré-accueil ». Les personnes y seront hébergées 2 à 3 mois, le temps qu’ils
obtiennent leur statut de réfugiés. C’était l’une des conditions formulée par
les maires accueillants. Madame Valls précisant quant à elle « L’accueil
ne peut pas être du long terme. Romainville possède 50% de logements sociaux et
6000 demandes attendent en mairie », précise-t-elle.
Autant nous tenons à saluer ce
geste de solidarité, autant nous avons beaucoup de mal à comprendre comment on
peut faire un parallèle entre l’accueil de ces réfugiés et les demandes de
logement social. Passons sur ce chiffre de 50% de logements sociaux alors que l’INSEE
et d’autres sources le situent à 43%. Mais surtout, il est nécessaire d’en
finir avec cette idée reçue selon laquelle les logements sociaux ne seraient
réservés qu’aux plus démunis, les exclus de la société, les travailleurs
pauvres et les populations fragiles.
De part la loi le logement social
a pour fonction de loger à un prix modéré tous ceux qui ne peuvent y parvenir
par le simple jeu du marché. C’est d’ailleurs pourquoi les plafonds de
ressources prévus par la loi permettent à 64% de la population à y prétendre. Dans
l’esprit de la législation, le parc HLM s’adresse donc à une population
modeste, mais pas exclusivement à sa composante la plus pauvre. Les employés et
les ouvriers représentent la moitié des résidents (respectivement 25% et 24%),
les retraités 26%, les professions intermédiaires, infirmières, instituteurs,
professeurs 12% et les 13% autres se répartissent entre cadres, professions
intellectuelles supérieures (5%) et résidents sans activité (7%). Pour de
nombreux ménages, et pas seulement parmi les plus démunis le logement social
est un logement pérenne. Il doit rester un outil des progrès social et de
sécurité. Ne pas en finir avec ces idées reçues c’est prendre le contre pied de
toutes les affirmations sur la « mixité sociale ».
Publié par PCF Romainville à 18:18 0 commentaires
Libellés : Article
Article :vendredi 18 septembre 2015
Magazine d'informations municipales : La parole aux habitants et respect de la démocratie! !
Comme nous, vous avez sans doute pris connaissance de l’information indiquant que le magazine municipal allait évoluer pour, nous-dit-on, « mieux informer les lecteurs sur
l’actualité de la commune. » À l’appui de cette information un
questionnaire nous est proposé. Les questions sont franchement affligeantes et
augurent mal des changements annoncés.
Au-delà des questions bateau du genre : Quel est
votre âge ? Où habitez-vous ? Quelle est votre activité
professionnelle ? Lisez-vous le magazine ? Est-ce que vous le recevez ? Les
questions liées aux modifications prévues se résument à demander quels sont les
sujets qui nous intéressent, si les articles sont trop longs ou trop courts,
s’il y a trop ou pas assez de photos. Autant
dire que les annonces risquent fort de se résumer à la même ligne
éditoriale. À savoir un magazine qui se limite à n’être qu’un outil de
propagande de la majorité municipale.
Alors que peut-on attendre d’un journal municipal ? D’abord
c’est une évidence, qu’il constitue un élément de communication qui transcrit
la parole de l’équipe municipale, informe des projets et des réalisations,
des informations pratiques de la commune et des services municipaux, de la vie
associative, de la vie culturelle et sportive, des initiatives citoyennes, et surtout que
l’on parle de la « vraie vie » des Romainvillois. En un mot qu’il
devienne un outil favorisant la vie démocratique. Il faut pour cela donner la
parole aux habitants, par le biais d’un courrier des lecteurs ou tout autre
moyen leur permettant d’exprimer leur point de vue sur un projet ou un sujet
qui fait débat. Bref, un journal vivant qui donne envie de lire et favorise la réflexion !
Par ailleurs, il serait souhaitable que les comptes-rendus
des Conseils municipaux ne se limitent pas à l’énoncé des questions à l’ordre du
jour et aux votes intervenus. Sur une question d’importance, nous
devrions trouver un compte rendu des débats intégrant les différents points de vue.
Le vote du budget municipal est sans nul doute l’acte
principal d’une collectivité locale. Or une demi-page du magazine lui est
consacrée. Sans que nous ayons connaissance de l’état des dépenses et recettes des différentes rubriques. Sans que nous connaissions de manière précise à quel
niveau se situe l’endettement de la commune. Ainsi même la simple
« information » se trouve absente.
Enfin puisqu’il nous est demandé si le magazine comporte
trop ou pas assez de photos, nous évoquerons la galerie des portraits que l’on
retrouve chaque mois. Nous le disons une nouvelle fois, madame le Maire a
parfaitement le droit de faire figurer dans le magazine, avec sa photo, celles des adjoints au maire et conseillers délégués. Mais
lorsque, comme c’est le cas, le terme « conseillers municipaux » est
utilisé, tous y compris ceux de l’opposition, devraient y figurer. Et que dire
du droit d’expression des élu-e-s de l’opposition ! Une caricature !
Deux élu-e-s de la majorité municipale s’y expriment. Il n’y a rien à redire. Mais
avec le même nombre de signes que les élu-e-s d’opposition constituant un
groupe ?
Publié par PCF Romainville à 20:05 0 commentaires
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