Les communistes de Romainville et leur site "Rassembleurs et solidaires" vous présentent leurs meilleurs voeux pour l'année 2012. Santé, joie et bonheur partagé. Au delà de cette formule consacrée, nous souhaitons que cette gerbe de voeux se réalise vraiment. L'année qui s'achève a connu de terribles régressions. Mais 2011 a aussi été marquée par des prises de conscience et des rassemblements nouveaux pour gagner des politiques radicalement neuves, à Romainville, en Seine Saint Denis, en France et dans le monde. Nous sommes nombreux(ses) à vouloir que 2012 soit une année d'espoir. Espoir que les échéances électorales du printemps permettent de tourner la page d'une politique inhumaine et injuste. Espoir de voir notre peuple se rassembler, non pour partager de nouveaux sacrifices, mais pour un autre partage des richesses. Espoir de voir remettre de l'humain, de la dignité, de la solidarité et du respect dans notre quotidien. C'est à l'avènement d'un vrai changement que vont les voeux des communistes et du Front de gauche, à l'aube de cette nouvelle année. Une année combative et solidaire, pour que le peuple debout ait le dernier mot !
"Une énorme forteresse de préjugés, de privilèges, de superstitions, de mensonges, d'exactions, d'abus, de violences, d'iniquités, de ténèbres, est encore debout sur le monde avec ses tours de haine. Il faut la jeter bas. Il faut faire crouler cette masse monstrueuse."
Victor Hugo ( les Misérables )
samedi 31 décembre 2011
vendredi 30 décembre 2011
Avec Che Guevara soyons réalistes, demandons l'impossible !
Une année chasse l’autre. Voilà que l’année 2012 montre le bout de son nez. Comme un rituel le « Président » va s’adresser à nous. Jai cru comprendre qu’il avait profité de la trêve des confiseurs pour réfléchir, avec ses communicants, à la
prestation qu’il va nous infliger samedi. Avec beaucoup d’autres, j’espère que ce sera la dernière. Sa tâche n’est pas aisée. 2011 devait être, selon lui, une année utile. Elle l’a été, en effet, pour les banquiers, les spéculateurs, et les privilégiés. Mais pour les françaises et les français, 2011 aura été une année de galère. Le chômage a explose. Le pouvoir d’achat est en berne. La pauvreté s’étend. Se nourrir, se vêtir, se loger, se soigner, devient mission impossible pour le plus grand nombre.
C’est la « crise » nous répète-t-on chaque jour. Regardez, du côté de la Grèce, de l’Espagne, de l’Italie, du Portugal, la situation y est encore pire ! Alors de quoi devrions-nous nous plaindre ? Que nous resterait-il, à part se résigner et sombrer dans le fatalisme.
Les médias viennent au secours de ces apôtres de la résignation en nous passant en boucle les interventions des différents présidents de la République depuis 1974 pour nous dire en substance « que tout a été essayé » pour endiguer le chômage, mais sans succès. Le décor serait ainsi planté pour les échéances électorales de 2012. Il nous faudrait choisir entre « les sacrifices » ou une « rigueur plus justement répartie ». Entre deux candidats. L’un « super actif » et l’autre « normal ». Une chose n’a pas été essayée. Inverser une logique : taxer le capital plutôt que le travail. Alors que les candidats « officiels » ou non
« déclarés », aux présidentielles et aux législatives préparent leur plans de communication et peaufinent leurs profils sur les réseaux sociaux, comme ils le font la veille de chaque scrutin, il est possible de bousculer les scénarios écrits d’avance, si notre peuple s’en mêle. C’est, sous le signe de l’action, du débat d’idées et de l’espoir que les communistes, avec la Front de gauche doivent placer ce début d’année 2012. Action pour remettre de l’humain, de la solidarité, de la dignité et du respect dans notre quotidien. Espoir pour que s’invente et se déploie une dynamique de rassemblement et de « vrai changement à gauche ».
Avec Che Guevara : « soyons réalistes demandons l’impossible ».
Robert Clément
Publié par PCF Romainville à 09:15 0 commentaires
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mardi 27 décembre 2011
Chômage : "courage fuyons ! " est le maître mot du gouvernement
En novembre, 51 800 personnes supplémentaires se sont inscrites à Pôle emploi, portant le nombre total des privés et demandeurs d'emploi à 4244 800, soit une hausse de 5,6% sur un an. C'est le niveau le plus élevé depuis douze ans.
N'est-ce pas pourtant le ministre du travail qui avait promis de faire passer ce taux sous la barre des 9% à la fin 2011 en prenant appui sur le « grand emprunt » de Nicolas Sarkozy ?
Alors que les experts s'attendent à un résultat « catastrophique » pour 2012 avec un taux de chômage qui pourrait être compris entre 10,4% et 10,7%, le gouvernement s'empresse de mettre son échec sur le compte du « ralentissement de la croissance ».
« Courage fuyons » est bien le maître mot de ce gouvernement.
Pour la préservation du « AAA » l'Élysée et Matignon multiplient les plans d'austérité qui, faisant reculer la demande et la croissance jusqu'à la récession, enveniment le chômage, creusent les déficits et les dettes publics avec un gâchis monstrueux de l'argent des contribuables.
En plus de sa visée évidemment électoraliste, le sommet social du 18 janvier prochain voulu par le chef de l'État aura pour but de redoubler dans les allègements de cotisations sociales patronales et d'engager une baisse des salaires nets. Au nom de la sauvegarde de leur emploi et sous pretexte de compétitivité, les travailleurs seront soumis au chantage pour consentir des sacrifices de rémunération.
Plutôt que de s'attaquer au coût du travail, le gouvernement ferait mieux de combattre les 318 milliards d'euros versés par les sociétés non financières en intérêt aux banques et en dividendes aux actionnaires en 2010.
Le Front de gauche, dans son programme « L'humain d'abord » veut moduler l'impôt sur les sociétés et le taux des cotisations sociales afin d'inciter les entreprises à développer la valeur ajoutée, les formations, les salaires et l'emploi, en pénalisant les entreprises qui délocalisent, développent leurs placements financiers, ou se servent des nouvelles technologies pour supprimer des emplois et dégrader les conditions de travail. De nouveaux pouvoirs de contrôle et de décision doivent être donnés aux CE et aux délégués du personnel.
Il faut créer les conditions pour imposer aux banques le financement, à des taux d'intérêt faibles de projets porteurs d'un renforcement de l'emploi, de la qualification et du potentiel de création de valeur ajoutée dans les territoires.
Cela peut se faire au niveau local, avec des Fonds publics régionaux et au niveau national, avec un pôle financier public, et européen, qui permettrait une réorientation de la politique monétaire de la BCE maitrisable par les parlements européen et nationaux .
Parti communiste français
Paris, le 27 décembre 2011.
Publié par PCF Romainville à 17:21 0 commentaires
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Baisse des indemnités journalières : " nouvelle injustice pour les salariés "
Le journal officiel publie ce matin la baisse du montant des indemnités journalières pour les arrêts de travail à compter du 1er janvier 2012.Il s'agit d'une baisse de près de 15% de l'indemnité journalière maximale qui concerne les salariés du régime général, du régime agricole et les artistes-auteurs pouvant prétendre au bénéfice d'indemnités journalières maladie.
Ce mauvais coup vient compléter celui de l'instauration de la suppression de la rémunération du premier jour de congés maladie pour les agents publics et les salariés des régimes spéciaux.
Une nouvelle fois ce sont, injustement, les salariés les premiers touchés au nom d'une crise financière dont ils ne sont pas responsables.
Le Front de gauche, dans son programme « l'Humain d'abord », veut rétablir le remboursement intégral à 100% des dépenses de santé couvertes par la sécurité sociale.
Il faut en finir avec les perpétuels coups de rabots en direction des salariés et mettre l'humain au cœur de nos préoccupations.
Parti communiste français
Publié par PCF Romainville à 14:19 0 commentaires
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