Guéant / chasse aux immigrés : " une entourloupe "
Claude Guéant s'est félicité aujourd'hui d'avoir expulsé de France un nombrejamais atteint d'immigrés. Déjà auteur de phrases mythiques telle que
Claude Guéant s'est félicité aujourd'hui d'avoir expulsé de France un nombrePublié par PCF Romainville à 09:50 0 commentaires
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Dans le magazine de janvier, madame Valls nous présente ses vœux. Rien de plus normal. Elle souhaite comme beaucoup de nos concitoyens que 2012 soit inscrite sous le signe du changement. Encore faut-il savoir de quoi on parle ? À vouloir ratisser large, à vouloir ménager la chèvre et le chou pour plaire à tout le monde, le propos devient confus et surtout illisible pour celles et ceux qui veulent se saisir des scrutins électoraux du printemps pour que soit mises en œuvre des politiques de gauche radicalement neuves. De quel changement s’agit-il lorsqu’on écrit : " Nos territoires de banlieue doivent bénéficier du renouvellement de leur parc d’habitat, d’un véritable parcours résidentiel, de services publics de qualité, d’équipements sportifs et culturels modernes offrant un véritable panel d’activités, de transports en commun performants. Voilà les signes concrets du changement au quotidien que l’équipe municipale que je conduis s’assigne comme feuille de route ".
Le changement à Romainville, pourquoi pas ? Mais les enjeux se situent ailleurs. Il s’agit de savoir si 2012 va s’inscrire dans le prolongement des années précédentes avec la spirale sans fin des crises sociales, économiques, écologiques, politiques et un recul de civilisation ou si au contraire elle sera celle d’une alternative solidaire, humaine, sociale et écologique face aux logiques financières.
Par ailleurs, on parle services publics, mais le service public local n’a jamais été aussi affaibli. Les deux tiers du service propreté viennent d’être privatisés. On dit ne pas « oublier » les Romainvillois-e-s qui y résident depuis longtemps, mais chaque année, des dizaines de familles et de jeunes sont contraints de partir, faute de réponse adaptée en matière de logement. On invoque la démocratie, mais les élus de l’opposition sont toujours exclus du conseil communautaire d’Est Ensemble. On évoque des « spéculateurs anonymes », mais ils sont présents aux quatre coins de notre ville. Un fossé sépare les paroles et les actes. C’est vrai, le « changement induit de la nouveauté, du renouvellement, de la régénération individuelle et collective ». « Il apparait de plus en plus comme une nécessité impérative ». Au plan national, comme à Romainville.
Publié par PCF Romainville à 11:47 0 commentaires
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Dans son édition de lundi, le journal Libération consacre sa une à Marine Le
Pen avec un titre inquiétant « 30% n'excluraient pas de voter Le Pen ». Quand on regarde les chiffres dans le détail, il apparait que le journal a additionné les « Oui probablement et certainement » aux « Non probablement pas ». Quelle grossière manipulation. Avec ce genre de bricolage qui additionne tout et son
contraire ! Les niveaux d'opinions mesurés pour l'extrême droite sont suffisamment préoccupants pour que Libération ne fasse apparaître une fois de plus le poison Marine Le Pen. Il s'agit ici de faire peur à tout prix à l'électorat de gauche pour le forcer à un vote refuge pour le candidat socialiste. Ces procédés bafouent l'éthique du journalisme.
Publié par PCF Romainville à 15:29 0 commentaires
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Jean-Jacques Rousseau s’efforçait de définir ainsi les citoyens dans le Contrat social : « À l’égard des sociétés, ils prennent collectivement le nom de Peuple, et s’appellent en particulier citoyens comme participant à l’autorité souveraine ». Il annonçait ainsi le transfert de la notion de souveraineté du monarque au peuple. La nation sera introduite par l’article 2 de la Déclaration des droits de 1789 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation ». La constitution de 1793 ajoutera en son article 7 : « Le peuple souverain est l’universalité des citoyens français ». La constitution de la IVème République retiendra la notion de souveraineté nationale que l’on retrouve dans la constitution de la Vème République en son article 3 : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et la voie du référendum ».La souveraineté est une, en ce qu’elle légitime l’exercice du pouvoir politique et de ses instruments (création monétaire, État de droit, politiques publiques, relations internationales). Il est courant d’en distinguer deux aspects, la souveraineté nationale et la souveraineté populaire. La première ne prétend pas à la seule représentation des citoyens existants, mais veut aussi traduire les aspirations de la continuité des générations. La seconde tend à privilégier la démocratie directe par rapport à la démocratie représentative soutenue par la première. La souveraineté ne saurait être déléguée si certaines compétences peuvent l’être. C’est dans le contexte très particulier du lendemain de la deuxième guerre mondiale que le préambule de la constitution de 1946 a prévu que, sous réserve de réciprocité, « La France consent aux limitations de souveraineté nécessaires à l'organisation et à la défense de la paix. ».Restera constante, par ailleurs, la règle selon laquelle « Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois » (article 55 de la constitution). La souveraineté ne saurait cependant être préservée par le seul respect formel des règles du droit positif. On a vu comment le gouvernement est parvenu à contourner par la voie parlementaire le rejet par le peuple français, en 2005, du traité constitutionnel de l’Union européenne pour aboutir à ses fins avec le traité de Lisbonne qui serait aujourd’hui complété dans les mêmes conditions. Au-delà de ces manœuvres juridiques, il y a aussi perte de souveraineté sur le plan économique. La France a abandonné à la Banque centrale européenne son pouvoir monétaire.Avec l’inscription dans les traités européens de la « règle d’or » de l’équilibre budgétaire sous peine de sanctions, elle perdrait aussi son pouvoir budgétaire, c’est-à-dire la conduite de l’ensemble des politiques publiques et, par-là, serait mise en cause l’existence même de ses services publics et la notion d’intérêt général qui fonde leur existence.Y compris en ce qui concerne le problème de la dette, la France perdrait la maîtrise de sa gestion sous couvert de coordination des politiques budgétaires et financières soumises aujourd’hui au diktat des marchés financiers mondiaux et de leurs agences de notation dépourvus de toute légitimité politique.La souveraineté, c’est donc aussi la reprise en mains par la nation de sa politique économique : le Japon est deux fois et demie plus endetté que la France et pourtant il ne connaît pas les tourments européens pour la simple raison que les titres de la dette japonaise sont possédés, non par les marchés financiers mondiaux, mais par … les Japonais.L’abandon de la souveraineté c’est aussi, pour le pouvoir sarkozyste, l’occasion de mettre la France aux normes exigées par l’ultralibéralisme prévalant au sein de l’Union européenne. La souveraineté nationale et populaire a permis : un service public occupant un quart de la population active, un système de protection sociale basé sur la solidarité, un principe de laïcité fondant la responsabilité civique, un modèle d’intégration établi sur le droit du sol, une démocratie locale aux multiples foyers.Ce sont pour le pouvoir actuel autant d’« anomalies » qu’’il veut supprimer. Comme l’écrit le philosophe Marcel Gauchet : « Le programme initial du sarkozysme, c’est un programme de banalisation de la France ».À l’inverse, la défense de la souveraineté nationale c’est, pour le peuple français, le moyen de se réapproprier son histoire, la démarche rationnelle et la morale républicaine.
Publié par PCF Romainville à 23:08 0 commentaires
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Article :Publié par PCF Romainville à 13:53 1 commentaires
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