Le PCF soutient la grève unitaire dans l'éducation nationale, jeudi 15 décembre
Le PCF et ses partenaires du Front de gauche, affirment leur entière solidarité à l’égard de l’intersyndicale, appelant l'Éducation nationale à la grève jeudi 15 décembre prochain. L'Éducation nationale a perdu, en 10 ans, plus de 150.000 postes statutaires et les postes aux concours diminuent. C’est autant de millions économisés dans le cadre de la désastreuse RGPP (réduction générale des politiques publiques). La question de l'école dans notre société est devenue un enjeu politique essentiel. Toutes les réformes et cures d’amaigrissement dont elle fait l’objet depuis une vingtaine d’années la conduise à être moins égalitaire, plus concurrentielle et plus sélective. Mixité sociale, autonomie des établissements sont autant de grands travaux conduits par un gouvernement qui cherche à accélérer la casse de ce service public avant les élections. Le ministre Luc Chatel avait affirmé, en septembre, son mépris envers l’égalité républicaine de notre système scolaire. En cette fin d’année, par décret, il poursuit en prévoyant de donner plein pouvoir aux chefs d’établissements pour évaluer les enseignants, les personnels d’éducation et d’orientation. Les syndicats ont vivement réagi face à cette calamiteuse politique managériale à l’aide d’une pétition et d’un appel unitaire à la grève. Avec le Front de gauche, avec nos candidats aux élections présidentielles et législatives, le PCF veut faire de la relance de l'école de l’égalité une priorité nationale. Il est impératif de lui redonner les moyens nécessaires à son travail d’émancipation intellectuelle pour chacun des élèves et étudiants pour lesquels l’éducation est un droit inaliénable et non un privilège de classe. Le PCF appelle à la mobilisation jeudi 15 décembre partout en France pour soutenir les enseignants, défendre leur statut et l'égalité entre les élèves. Le Front de gauche sera présent à la manifestation parisienne sur un point de rencontre au niveau du Métro Vavin.

C’est une évidence, les élus de la majorité municipale son inquiets. Ils perçoivent les doutes et les interrogations qui s’expriment sur la multitude d’opérations immobilières conduisant à des transformations dans lesquelles nombre de nos concitoyens ne se reconnaissent pas. Le maire adjoint chargé de "l'immobilier" est donc envoyé en mission pour enfumer les esprits et tenter de nous convaincre que notre ville « reste fidèle à l’esprit village et à son identité de ville populaire ». Comme il n’est pas facile de dissimuler une réalité incontournable aux yeux des habitants, on n’hésite pas à aligner formules magiques et contrevérités les plus invraisemblables. Ainsi le mois dernier sur la base de loisirs il était écrit : « la sécurisation du site doit se faire fin 2012, début 2013, avant que le comblement ne commence qu’après 2014 ». Ce mois-ci on peut lire : « Première phase de travaux sur 10hectares en 2012-2013 et livraison en 2014. » À quel moment nous dit-on la vérité ? Les habitants du quartier des trois communes seront heureux d’apprendre que les travaux de couverture de l’A3 permettront la construction d’ici 2013 de 180 logements. Ne faudrait-il pas commencer par rendre accessible cet espace devenu une véritable décharge ? Et à qui faire croire que d’ici 2013 180 logements vont sortir de terre ?


















