LE BLOG DES COMMUNISTES DE ROMAINVILLE

lundi 20 avril 2009

PETITION: POUR UN ETE 2009 DE SOLIDARITE ENVERS LES ENFANTS ROMAINVILLOIS

Chacun est à même de constater que pendant les vacances scolaires, de plus en plus de petits Romainvillois et d’Ados restent au cœur des Cités. C’est la conséquence de la politique antisociale de SARKOZY (et de sa suite) protecteur des banquiers et autres détenteurs de fortunes prélevées sur les richesses créées par les salariés, alors que sont rejetées les augmentations du SMIC, des bas salaires, des retraites et minima sociaux.

Avec le monde du travail, la plupart des collectivités locales se contraignent à resserrer leurs dépenses de service public, à faire des choix drastiques trop souvent sur le dos de leurs employés et des populations. C’est ainsi qu’à Romainville, les tarifs des activités sociales culturelles et sportives envers l’enfance, la jeunesse et les adultes ont été augmentés et devenus trop lourds pour beaucoup de budgets familiaux ; moins nombreux sont les pratiquants. En font preuve les diminutions des recettes de ces prestations dans les comptes administratifs de la Caisse des Ecoles et de la Ville.

CONFUSION POSSIBLE A PROPOS « DES 2 % DE BAISSE DE L’IMPOT LOCAL » :

Lors du conseil municipal du 25 mars dernier, puis annoncé par lettre à la population, il faut préciser à ce sujet que c’est le montant global des recettes des quatre taxes* de l’imposition locale qui est projeté en réduction de 2 % de l’année précédente. Ainsi, votre impôt local à l’automne prochain ne sera pas diminué de 2 % mais plutôt de 0.4 % ou 0.6 %.... !!! en sachant que la hausse de l’imposition départementale sera de 7 %, validée par Madame le Maire, Conseillère Générale.

Par cette annonce, voudrait-on nous masquer les choix antisociaux ?

Pour aider ceux qui souffrent le plus de la politique Sarkozienne, ne serait-il pas préférable de mettre à leur portée, l’accès par leurs enfants aux activités de la ville ? Cette ouverture leur redonnerait du goût à vivre leur enfance ; particulièrement ceux qui sont en difficulté à l’école et en dehors d’elle, par manque de moyens familiaux.

Il serait préférable de réinjecter de l’argent dans les services sociaux de la ville en lieu et place du « tout investissement ». Par exemple, le plan de récupération des ordures ménagères par aspiration…. pouvait attendre**.

POUR L’ENFANCE, EXIGEONS UNE POLITIQUE MUNICIPALE DE SOLIDARITE

Chacun sait que passer de vraies vacances, en dehors de la Région Parisienne et de ses contraintes, changer d’air, connaître de grands espaces, pouvoir dépenser son énergie en montagne, à la mer, à la campagne, découvrir une autre façon de vivre est un bienfait incomparable pour chaque enfant lui permettant, entre autre, d’affronter la rentrée scolaire de façon plus sereine et plus offensive.


* taxe d’habitation – taxes foncière et non bâtie – taxe professionnelle
**Lire sur le Blog du PCF Rassembleur et Solidaire, l’intervention de Chantal GUYARD au nom des Elus communistes, au conseil municipal du 25 mars 2009


NOUS PROPOSONS QUE :

Le Maire et sa majorité Municipale fassent le choix budgétaire du bien être des enfants. Cette solidarité sera beaucoup plus efficace pour leur devenir que les mesures d’aide aux enfants en difficulté prises par le Ministre DARCOS ( soutien du matin et du soir en plus des heures scolaires en lieu et place des RASED***) et accompagnées financièrement par la ville.

Faire en sorte que le PELVOUX, centre de montage, (60 à 80 places) soit plein pendant les mois de Juillet et Août ; en abaissant le quotient familial pour l’ensemble des familles et en créant une contribution de principe pour les familles dont les ressources sont en dessous du SMIC. L’argent ainsi consacré, sera plus positif pour le devenir des enfants et un soulagement pour leurs familles.

A ce propos, le Parti Communiste Français met une pétition à votre disposition qui sera remise à Madame le Maire.

*** Réseau d’Aide Spécialisée des Enfants en Difficulté que le Ministre DARCOS veut supprimer en 3 ans, à coup de 3.000 postes par an.


PCF 10, rue G.Husson ROMAINVILLE tél 01 48 44 12 40
http:// rassembleurs.blogspot.com



PETITION



LES ENFANTS SONT AUSSI VICTIMES
DE LA CRISE PROFONDE DU CAPITALISME
POUR LESQUELS FAIRE LE CHOIX
DE LA SOLIDARITE EST UNE NECESSITE




Les temps sont durs… aussi pour les enfants. Chacun est à même de constater que pendant les vacances scolaires, de plus en plus nombreux sont les petits romainvillois et ados qui restent au cœur des cités . Les centres de loisirs et de vacances, Les maisons de quartiers sont moins fréquentés du fait d’une tarification devenue trop lourde pour les familles.

C’est la conséquence de la politique antisociale de Sarkozy protecteur des riches fortunés alors que sont refusées les augmentations de salaires.

POUR L’ENFANCE , NOUS PROPOSONS QUE LE CONSEIL MUNICIPAL DE ROMAINVILLE SE PRONONCE SUR :

. l’abaissement significatif du quotient familial envers les couches sociales les plus modestes et les plus pauvres afin de favoriser la fréquentation des activités de la ville ouvertes aux enfants pendant l’été 2009

. la définition d’une contribution très basse de principe afin que tous les enfants des familles dont les ressources sont au-dessous du SMIC puissent partir cet été. Au Pelvoux, par exemple, centre de vacances en montagne appartenant à la Ville, 60 à 80 places sont disponibles.

. l’abaissement des tarifs de la restauration scolaire, dès septembre 2009.


Nom/Prénom/qualité Adresse Signature


samedi 18 avril 2009

Vers un Big Bang des finances locales

RÉVÉLATION.
Un document élaboré par Bercy, que publie l’Humanité, détaille le dispositif de suppression de la taxe professionnelle. La facture serait supportée par les ménages tandis que les collectivités perdraient la maîtrise de leur budget.

"Il y aura bel et bien un transfert d’impôts sur les ménages…" selon Maxime Camuzat, conseiller général communiste du Cher.


Une bombe à retardement est amorcée pour faire imploser le financement des collectivités locales. Le compte à rebours est enclenché. Un document élaboré par le ministère de l’Économie et des Finances détaille le dispositif de suppression de la taxe professionnelle (TP) sur les équipements productifs payée par les entreprises aux collectivités, annoncée par Nicolas Sarkozy le 5 février dernier. Le gouvernement veut aller très vite : l’avant-projet de réforme devrait être bouclé en mai, pour être intégré dans la loi de finances pour 2010 débattue à l’automne. Avant la fin de l’année, serait donc voté par le Parlement le principe de la disparition définitive de la TP. Son entrée en vigueur s’étalerait sur 2010 et 2011, parallèlement à la mise en place d’un nouveau « schéma définitif de financement des collectivités ». Bercy énonce les principes censés inspirer la réforme : « respect du principe d’autonomie financière des collectivités, maintien du niveau des ressources de chaque collectivité, maintien d’un lien fort entre entreprises et territoires, maintien d’une liaison des taux entre entreprises et ménages ». Une énumération destinée à rassurer les élus locaux pour leur faire avaler la pilule, dans le cadre de la « Conférence nationale des exécutifs » installée à Matignon pour plancher sur la réforme des collectivités, aux côtés des représentants des principales associations d’élus (maires, départements, régions).

Affaiblissement des collectivités
En réalité, le projet apparaît surtout comme la déclinaison sur le plan fiscal du projet de réforme élaboré par le comité Balladur, qui prévoit de bouleverser les institutions territoriales du pays : suppressions des départements, fusions de régions, marginalisation des communes dans les intercommunalités, création de supercommunautés nommées métropoles, appelées à entrer en concurrence dans la compétition capitaliste mondiale pour attirer et valoriser les capitaux. Dans cette optique, le gouvernement compte sur l’affaiblissement programmé des collectivités locales en s’attaquant au nerf de la guerre : leur autonomie financière, c’est-à-dire la faculté pour les collectivités, qui remonte aux origines de la République, de lever l’impôt et d’en fixer le taux. La suppression de la TP et son remplacement par une véritable « usine à gaz » répondent à un double motif, économique et politique : celui de déresponsabiliser les entreprises, en transférant la part de financement des infrastructures publiques dont elle bénéficie pleinement sur la collectivité, selon une vieille revendication du MEDEF. Et de mettre les pouvoirs locaux, qui sont aujourd’hui autant de pôles de résistance dirigés majoritairement par la gauche à la politique gouvernementale, sous la tutelle financière de l’État, pour les faire participer à l’effort de réduction des services publics avec la révision générale des politiques publiques (RGPP).

Les ménages paieront l’addition
Le détail du dispositif appelé à se substituer à la TP répond parfaitement à ce cahier des charges. Bercy en évalue le coût à 22,2 milliards d’euros, sur les 28 milliards de recettes globales perçues par les collectivités au titre de la TP. Ne resterait à la charge des entreprises qu’une sorte de taxe foncière bis, légèrement augmentée (+ 1,1 milliard) sans lien avec la richesse réellement produite, assise sur les surfaces occupées et les équipements installés à demeure (par exemple, les hauts-fourneaux des aciéries). Mais pour l’essentiel, ce sont les ménages qui paieront l’addition, via de nouveaux transferts de produits d’impôts nationaux (TIPP sur les carburants, taxe sur les conventions d’assurance…) à hauteur de 14 milliards d’euros. L’argent des contribuables serait également mis à contribution pour compenser les 8 milliards manquants, par le biais de dotations budgétaires. Mais l’expérience apprend aux élus à être très prudents : les compensations à l’euro près promises lors des derniers transferts de compétence (RMI, routes nationales aux départements, etc.) ne sont pas au rendez-vous, loin s’en faut ! D’autant que l’État, lui, ne dit rien de ses propres compensations, se refusant à évoquer des hausses d’impôts nationaux. Or où compte-t-il trouver l’argent dans une situation budgétaire très dégradée par la crise ? Le risque existe bel et bien de voir les financements publics des collectivités se tarir, retirant aux élus locaux toute marge de manœuvre en les contraignant à privatiser leurs services, avec à la clé une montée des inégalités et l’abandon des activités non rentables. Sans compter le danger bien réel d’une explosion des impôts sur les ménages pour compenser les pertes.

Les départements étranglés
Quant au lien avec la réorganisation des territoires sur le modèle proposé par Balladur, il apparaît très clairement dans le projet d’assécher les finances départementales et régionales au profit du « secteur communal », désignant ici non pas tant les communes que les intercommunalités appelées à les supplanter. Ainsi, le transfert à l’étude de toute la taxe d’habitation et toute la taxe foncière représente 6,6 milliards d’euros de ressources fiscales en moins pour les départements, et 2,3 milliards pour les régions. « C’est une catastrophe pour les départements qui ne voteront plus que leurs dépenses. Nous perdons la maîtrise de nos budgets », a réagi la présidente de l’Association des départements de France, Claudy Lebreton (PS). Quant aux régions, qui « essaient de développer le réseau de trains express régionaux », la TIPP « directement liée au trafic routier, va les inciter à faire l’inverse », estime l’Association des régions de France. « Il est inadmissible de se voir confier des impôts sur lesquels nous n’avons aucune maîtrise », dénonce de son côté Philippe Laurent (divers droite), vice-président de l’Association des maires de France. Le secteur communal n’a aucune raison non plus de se réjouir de cette opération consistant à déshabiller Paul pour habiller Pierre, car l’étranglement financier des départements et des régions aura forcément des impacts en termes de nouveaux transferts de charges pour les communes et les intercommunalités.

Sébastien Crépel, l'Humanité

jeudi 16 avril 2009

En pleine crise, la spéculation financière continue !

On pourrait croire, au vu de la chute vertigineuse des indices boursiers et des capitalisations, des énormes pertes affichées, que la spéculation est en sommeil, malade de ses excès, allongée sur ses canapés de dollars, accablée par la « gueule de bois » des lendemains d’ivresse. C’est oublier que, si elle prospère sur les cimes du CAC 40 et du Dow Jones, elle peut aussi faire ses choux gras des malheurs du monde.
Bref, contrairement à ce que l’on pourrait penser et en dépit des colères de théâtre de Nicolas Sarkozy, en pleine crise, la spéculation continue de frapper. Thomson, le groupe de l’audiovisuel, vient de l’illustrer. Aujourd’hui, au bord de la faillite, il doit, avant la fin avril, faire face à une dette de 2,1 milliards d’euros qu’il est incapable de rembourser. La liquidation du groupe risque cependant d’entraîner de lourdes pertes pour les banques créancières. Aussi, les spéculateurs - éventuellement les traders de ces mêmes banques - font-ils l’hypothèse que, plutôt que de demander la liquidation de Thomson, elles vont essayer de convertir la dette en capital, devenant ainsi propriétaires du groupe. Dès lors, ils se sont lancés dans une nouvelle opération : ils ont commencé à vendre leurs titres de dette de Thomson pour acheter des actions du groupe au plus bas prix en espérant qu’après la prise de contrôle, son cours augmentera.

Ils n’auront plus alors qu’à vendre. Pour favoriser l’opération, le groupe a annoncé son intention de céder des actifs et de réduire ses charges. Pour les vautours de l’argent, le marché de la dette des entreprises est, dans le contexte de crise actuel, particulièrement intéressant. Les besoins de financement de celles-ci sont de plus en plus difficiles à satisfaire. Les groupes de l’automobile ou de la construction doivent ainsi assurer des primes de risque aux investisseurs et leur servir des taux d’intérêt très supérieurs à ceux du marché. Lafarge, le géant français du ciment, tente de tourner la difficulté en réalisant une augmentation de capital, mais il y a de fortes chances qu’il soit obligé de fixer un prix de souscription inférieur de 40 % au cours de Bourse. Là aussi, ces « primes de risque » ont pour contrepartie des cessions d’actifs et des réductions d’emplois.

Cette spéculation est encouragée par le type de relance engagée par les gouvernements des grands pays capitalistes. C’est ainsi que le plan du secrétaire d’État au Trésor des États-Unis, Timothy Geithner, apporte des garanties et des financements publics à tous les investisseurs désireux de réaliser une bonne affaire en acquérant à bon compte les actifs pourris des banques américaines afin de les revendre quand le marché reprendra, en réalisant au passage une plus-value. Les plans européens, le français notamment, engagés sans que soient établis des critères d’attribution des aides aux banques favorables à l’emploi et à la croissance, risquent de donner également de nouvelles munitions aux fauteurs de crise.

mercredi 15 avril 2009

Sarkozy, bouclier patronal !

Qui a dit : « Ici, quand on recourt à la violence, ce n’est pas pour se distraire, ce n’est jamais pour nuire à autrui, c’est parce qu’on est désespéré. C’est parce qu’on n’a plus de recours et qu’on se sent condamné à la mort économique et à la mort sociale » ? Jean Jaurès ? Karl Marx ? Marie-George Buffet ? Jean-Luc Mélenchon ? Christian Picquet ? Aucun d’eux ! C’est monsieur Sarkozy, le 3 avril 2007, devant les marins pêcheurs de Lorient.
À l’époque, il était en campagne électorale. Ces jours-ci, dans la région de Marseille, avec ses grands airs, il a une nouvelle fois tourné casaque. Il a fustigé, pêle-mêle, les prétendues violences des mouvements sociaux et syndicaux, des actions, où en désespoir de cause des salariés ont retenu leurs dirigeants dans leur bureau, et les mouvements pacifistes contre l’OTAN.
Après le bouclier fiscal, voilà monsieur Sarkozy transformé en bouclier patronal ! La droite appelle alternativement à l’unité nationale et s’en prend avec hargne aux mouvements sociaux. Elle somme les salariés, les privés d’emploi, les précaires, les licenciés à se taire et à payer la facture d’une crise dont les forces de droite sont les seules responsables. Comme à chaque moment difficile, la grande bourgeoisie et la haute finance assimilent les classes populaires à des classes dangereuses.

Quand monsieur Sarkozy aura-t-il une parole de président de la République contre cette violence sociale dont souffrent chaque jour les salariés, avec le stress, les cadences infernales, la précarité, les écarts et les baisses de rémunération, la brutalité des licenciements et les menaces de licenciements ? A-t-il pensé un seul moment à ces salariés, à ces cadres qui, au bout du rouleau, se suicident sur leur lieu de travail, à ce syndicaliste qui s’est donné la mort, subissant les problèmes de ses camarades et de son entreprise comme un échec ? Que dire des humiliations, des expulsions de travailleurs immigrés, à jour de leurs cotisations sociales et auxquels on refuse des papiers ? Que dire de celles et ceux qui dorment sur les trottoirs et au bord du périphérique ? Que dire de ceux qui font les poubelles pour pouvoir manger ?

Où est la violence, Monsieur le Président ? Où est passé le président des fausses promesses du pouvoir d’achat et de la Sécurité sociale professionnelle ? Les fem­mes et les hommes qui ne peuvent plus avoir de projet et dont les enfants n’ont pas d’avenir ne resteront pas sans réaction. L’exaspération, la révolte continueront de monter tant qu’on humiliera le peuple, qu’on le fustigera au moment même où monsieur Sarkozy a promis un nouveau cadeau à ses amis du Fouquet’s : la diminution de l’impôt sur les grandes fortunes, après avoir annoncé la suppression de la taxe professionnelle. Pour eux, c’est toujours bingo, et ceinture pour les classes populaires. Voilà la vraie nature de classe de ce pouvoir sarkozyste. Le scénario monté à Strasbourg entre le pouvoir et des hordes bien organisées, casquées, masquées, chargées de semer la terreur sert à criminaliser les mouvements sociaux et citoyens, à empêcher toute expression de la gauche sociale et politique et surtout à camoufler au peuple les néfastes décisions prises au sommet de l’OTAN, ainsi que l’action et les propositions des mouvements pacifistes.

Il ne faut pas se laisser intimider. Si le peuple s’était plié aux injonctions de la droite et la haute finance, il ne se serait jamais uni dans le Front populaire, le Conseil national de la Résistance, Mai 68, pour la mise à bas du CPE et le « non » majoritaire au référendum sur la Constitution européenne en 2005. Pour trouver une issue à la crise et inventer un autre avenir, le peuple, uni dans sa diversité, ne peut compter que sur lui-même. Dans l’action le 1er mai avec toutes les organisations syndicales. Le 7 juin prochain, dans l’unité populaire, avec le Front de gauche, il peut bousculer la donne politique.

C’est avec calme et détermination que nous pouvons faire reculer la féroce loi et la violence du capitalisme

vendredi 10 avril 2009

Qu’on se le dise !

Nous fêtons cette année le bicentenaire de la naissance de Charles Darwin (1809 – 1882).

C’est vraiment l’occasion de lire le dernier ouvrage de Patrick Tort « L’effet Darwin Sélection naturelle et naissance de la civilisation » paru aux éditions du Seuil.

Patrick Tort est philosophe, historien, théoricien des sciences, fondateur de l’Institut Charles Darwin, professeur détaché au Muséum et … romainvillois.


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