Cactus : Les puissants ne pourront pas s'asseoir dessus !

NOUS PUBLIONS LE COURRIER ADRESSE
PAR SOFIA DAUVERGNE, CHANTAL
GUYARD ET LAURENT PAGNIER A
MONSIEUR LE PREFET DE LA SEINE
SAINT DENIS A PROPOS DE L'USINE DE
METHANISATION.
Cliquez sur le courrier.
La fuite nucléaire du Mox a été réparée et l'accord électoral est scellé. C'est ce qu'assurent en coeur le Parti socialiste et Europe écologie les Verts ce jeudi après-midi via un communiqué en guise d'explication de texte cosigné par Michel Sapin (PS) et Jean-Vincent Placé (EELV), qui ne fachera plus personne.
Victoire pour les Fralib. Les salariés, qui occupaient le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) depuis le début du mois de septembre, ont gagné leur procès en appel contre le groupe Unilever et ainsi conservés leurs emplois. "Le plan de sauvegarde est annulé. Il est déclaré sans valeur par la cour d'appel d'Aix-en Provence", a déclaré Olivier Leberquier, délégué CGT de l'usine, se félicitant qu'"enfin une décision de justice (leur) soit favorable".
Tout juste annoncée candidate aux législatives à Paris, Cécile Duflot sait que l’on n’arrive pas les mains vides – surtout quand on n’est pas invitée. Leçon de savoir-vivre du jour : un Pass Navigo à 80 euros, soit une explosion des tarifs pour les Parisiens. En effet, le projet de Pass Navigo unique, pour toute l’Ile-de-France, est en discussion à la région. Si l’hypothèse préconisée par les Verts était retenue, cela se traduirait par une hausse de 25 % du tarif pour les usagers parisiens.
Il n’est pas un promoteur immobilier qui ne se réfère à la base de loisirs pour attirer les acheteurs et du même coup faire monter encore un peu les prix. Il n’y a pas de petit profit. C’est sans doute pour leur être agréable qu’un article du bulletin d’informations municipales lui est consacré. En effet, à qui peut s’adresser un article où on lit « que les terrains concernés par la corniche des Forts sont, pour la plupart, d’anciennes carrières de gypse qu’il faut au préalable combler ». Certainement pas aux habitants de notre ville qui savent cela depuis plus de 20 ans, mais évidemment, aux éventuels acheteurs.
C'est le deuxième plan d'austérité en 3 mois imposé par Sarkozy et Fillon aux salarié-e-s et à leurs familles. Après 11 milliards d'euros ponctionnés en août, c'est une nouvelle saignée de 7 milliards supplémentaires que vient de décider le gouvernement, fidèle à leur principe : « Faire payer la crise au peuple ».Cette crise, c'est l'expression de la crise du capitalisme financiarisé : l'étape nouvelle c'est la domination sans partage des marchés financiers, de la haute Finance, des Banquiers.La rhétorique repris par les médias est toujours la même : culpabiliser et faire peur aux Françaises et aux Français.* Culpabiliser les Français en tentant de faire croire que la crise c'est parce qu'ils vivent au-dessus de leurs moyens et que l’État dépenserait trop.* Faire peur en agitant le chiffon rouge de la faillite de la France. Cette rengaine nous est servie depuis 2007 par François Fillon. Pourtant c'est l'UMP qui est seule aux manettes depuis 2002 !Ce nouveau tour de vis de la rigueur est motivé par la volonté de Nicolas Sarkozy de donner des gages aux marchés financiers, pour conserver le AAA des agences de notation. Les plans d'austérité s’enchaînent, comme si l'un en appelait l'autre. Le gouvernement a mis le doigt dans une « spirale funeste » et tond la laine sur le dos de la population, principalement des plus modestes et des classes moyennes. Quant à François Hollande, il prétend ravauder le système capitaliste et rassurer lui aussi les marchés financiers, alors qu'il n'y a pas de solution à cette crise sans changer précisément ce système invivable. Voici les propositions du PCF au sein du Front de Gauche...
Les privilégiés, comme Liliane Bettencourt, la bande du Fouquet's et les actionnaires du CAC40 le sont peu ou pas du tout ! Mesure emblématique de cette injustice sociale, la hausse de la TVA de 5,5 % à 7 %. Cet impôt est le plus injuste de tous car il touche indifféremment le salarié modeste et le milliardaire. Le pouvoir d'achat sera donc diminué.
Autre coup dur pour les plus modestes, les prestations sociales sont elles aussi mises à mal. Allocations familiales, aides au logement... ne seront plus revalorisées en fonction de la hausse des prix, mais de la croissance. Résultat, en 2012, une revalorisation de 1 % quand la hausse des prix (officielle) approche les 2 % !
La sécurité sociale va elle aussi être mise au régime sec. Son budget va être amputé de 400 millions d'euros. On peut s'attendre à une nouvelle dégradation de l'accès à la santé pour une part de plus en plus importante de la population, alors que les profits des laboratoires pharmaceutiques prospèrent !
Enfin, c'est le système des retraites qui est attaqué. L'âge légal de départ à la retraite sera porté à 62 ans dès 2017. Or, le déséquilibre des caisses des retraites n'est pas lié à des dépenses excessives mais à une baisse des recettes due au taux de chômage et aux exonérations patronales. Nicolas Sarkozy veut faire travailler plus longtemps alors que chômage des seniors ne cesse de progresser. Cet énième plan d'austérité est socialement injuste et économiquement inefficace. D'autres solutions sont possibles.
Et il ne suffit pas de virer Sarkozy en 2012, encore faut il mettre en place une politique qui soit radicalement différente.
C'est le sens des propositions du PCF au sein du Front de gauche, elles sont autant d'objectifs qui ne peuvent être atteints que par les luttes :
- La création d'un pôle public bancaire pour libérer les peuples des marchés financier : nationalisation des principales banques pour maîtriser la création monétaire et réserver le crédit aux entreprises créatrices d'emplois et aux services publics .
_ Le contrôle par les peuples et la réorientation de la Banque Centrale Européenne (BCE) pour tourner l'euro vers l'emploi, le progrès social et permettre à la BCE de prêter directement à la Grèce, à l'Italie et aux états pour les tirer des griffes des marchés financiers.
_ éradication du chômage par la pratique du crédit sélectif aux seulses entreprises créant de l'(emploi et la mise en place d'une sécurité emploi-formation.
- Fin des cadeaux fiscaux et des exonérations de charges sociales aux entreprises ( Plus de 30 milliards chaque année!)
- Une réforme de la fiscalité: augmentation de l'ISF, taxation des revenus financiers des entreprises, suppression immédiate du bouclier fiscal et des niches fiscales.
- Le Smic à 1 700 euros brut, le droit à la retraite à 60 ans à taux plein, la revalorisation des retraites et des pensions pour répondre aux attentes, relancer la consommation et favoriser la croissance.
_ Blocage immédiat des prix des produits de première nécessité et des loyers.- l'audit des dettes publiques dont une grande partie est illégitime.
Par clichycom
DANS L'EDITORIAL DU MAGAZINE D'INFORMATIONS MUNICIPALES DE CE MOIS, IL NOUS EST INDIQUE QUE LE 15 OCTOBRE 2011, LORS DE L'INAUGURATION DE LA COLLECTE DES DECHETS PAR ASPIRATION PNEUMATIQUE A ROMAINVILLE, "NOUS AVONS ECRIT UNE NOUVELLE PAGE DE L'HISTOIRE FRANCAISE DES DECHETS". RIEN DE MOINS. A NOTRE MANIERE ET AVEC LE SOURIRE NOUS VOUS INVITONS A SUIVRE TOM POUR L'AIDER DANS SES RECHERCHES EN CLIQUANT SUR CE LIEN :www.syctom-paris.fr/edi/sitetom/histoire/index.htm
Dans l’interview qu’il accordait hier à France 2, une idée a retenu notre attention. Évoquant les économies à réaliser, le candidat socialiste indique : « Au lendemain de l’élection
présidentielle, si je suis en situation de diriger la France je proposerai de réaliser une réforme de l’État et un nouvel acte de la décentralisation. IL NE PEUT PLUS Y AVOIR CETTE SUPERPOSITION D’ÉCHELONS. NOUS AURONS UNE GRANDE RÉFORME QUI APPORTERA DES ÉCONOMIES IMPORTANTES ». François Hollande en dit trop ou pas assez. Sur une question aussi essentielle, il est temps pour le Parti socialiste et son candidat de sortir d’un flou, savamment entretenu. Car enfin, c’est aussi au nom des économies que Sarkozy a fait voter par sa majorité sa réforme territoriale. Cette machine infernale qui accentuerait les inégalités entre les territoires et entre les citoyens. Certes, le projet socialiste « s’engage à abroger cette réforme imposée par l’UMP ». Il s’engage aussi « sur un acte III de la décentralisation ». Dont acte, mais Il est grand temps de sortir de ces généralités et d’engager un débat public en toute transparence.
Hier c’était le « mille feuilles institutionnel » et aujourd’hui c’est « la superposition d’échelons ». Par ailleurs, parler d’un acte trois de la décentralisation, c’est reconnaître qu’il y en a eu un second. C’est osé. Faisons un peu d’histoire. C’est en 2000 que Pierre Mauroy a été désigné par Lionel Jospin pour présider une commission chargée de préparer cet acte II de la décentralisation. Nous y reviendrons. Mais dans les faits, c’est le gouvernement Raffarin qui reprenant au vol cette formule, fera voter une réforme constitutionnelle qui est à l’origine de l’asphyxie financière d’un nombre grandissant de collectivités locales, et en premier lieu les départements, avec les conséquences dont nous mesurons les dégâts aujourd’hui. Les propos de
François Hollande nous inquiètent d’autant plus qu’à l’époque, plus précisément le 28 mars 2003, cette réforme constitutionnelle a été votée à l’unanimité du Parlement réuni en congrès, à l’exception des députés et sénateurs communistes.
Alors, s’il ne peut plus y avoir une superposition d’échelons, quels sont ceux qui sont pertinents ?
Reconnaissons que sur ce sujet les positions des dirigeants du Parti socialiste ont varié avec le temps. Pierre Mauroy se prononce pour 8 super-régions et la création d’un couple communes-intercommunalités. Membre de cette commission, Bruno Leroux, l’un des proches de François Hollande, dans un article de la revue DEXIA (oui déjà), paru en juin 2001, écrivait « qu’il ne voyait que des avantages à la suppression des départements ». Jean-Paul Huchon, le Président de notre région, allait dans le même sens en regrettant en juin 2003 que Raffarin « ait cédé aux lobbies départementaux ».
Par contre en juillet 2010, la secrétaire du Parti socialiste, chargée de la réforme de l’État et des
collectivités territoriales disait vouloir « que l’élection des conseillers communautaires se fasse au suffrage universel direct sur une liste spécifique et non lors du scrutin municipal parmi les conseillers municipaux ». Dans ce cas, qu’adviendrait-t-il des communes, si demain nous élisions au suffrage universel direct un conseil communautaire avec à sa tête un super maire ? Ce serait à coup sûr éloigner encore davantage les citoyens des lieux de décision. La commune ne deviendrait-elle pas rapidement une coquille vide ? Ne l’oublions jamais : Cadre essentiel de notre démocratie et lieu vivant d’organisation sociale et politique, nos concitoyens restent profondément attachés à leur commune.
Si la suppression de la réforme de Sarkozy est actée, une question se pose donc : quel(s) échelon(s) devraient disparaitre dans un acte III de la décentralisation et quelles sont les sources d’économies que de telles décisions pourraient produire ? La réponse à ces questions concerne avant toute chose la vie quotidienne de nos concitoyens. Ils aspirent à plus d’efficacité sociale, plus de services publics de démocratie participative et à un partage équitable des richesses. Nous pensons, quant à nous que la bonne réforme des institutions et des collectivités, c’est plus de démocratie locale, plus de moyens, plus de coopérations et de solidarités, plus de justice sociale.
Dans son projet « l’Humain d’abord », le Front de gauche propose la fondation d’une VIème république parlementaire, sociale et participative. « La démocratie participative sera inscrite dans la constitution ». « Un statut de l’élu(e) sera garanti ainsi qu’un statut du bénévole ». « De nouveaux domaines d’intervention populaire seront initiés ». « La réforme de 2010 des collectivités territoriales sera évidemment abrogée ». « Le principe général de responsabilité selon lequel l’État est le garant de l’égalité des citoyens sur l’ensemble du territoire sera réaffirmé et consolidé (péréquation financière, garantie de l’application des droits, égalité de traitement, etc...) La décentralisation sera organisée en fonction du principe de proximité permettant d’optimiser les décisions publiques dans le sens d’une plus grande satisfaction de l’intérêt général tout en définissant le rôle respectif de l’État et des différents échelons territoriaux en France et en Europe. Elle refusera la mise en concurrence des territoires et s’appuiera sur le développement des coopérations. L’autonomie des collectivités territoriales devra être assurée grâce à l’actualisation du principe de libre administration contenu dans la constitution et à une réforme de la fiscalité locale faisant participer les actifs matériels et financiers des entreprises ». Voilà de quoi alimenter le débat nécessaire à gauche et voir émerger autre chose que des propositions brouillées et contradictoires.
La première assemblée citoyenne s’est tenue ce midi à la salle JeanLurçat. Une soixantaine de personnes y ont participé. Bien sur, nous comptions parmi eux des militant-e-s des formations qui composent le Front de gauche (Parti communiste, Parti de
gauche, Convergences et alternatives). Mais le fait marquant, c’est la présence
nombreuse d’habitant-e-s de notre ville n’appartenant à aucune formation politique. Plusieurs d’entre eux ont dit leur l’intérêt pour participer à ces espaces de débat, de rencontre et d’initiative, et disponibles pour débattre des grandes mesures que la gauche devra prendre en 2012. Car tel est bien l’enjeu de ces
assemblées citoyennes qui vont se tenir dans tout le pays.
Dégager Sarkozy, d’accord. Mais
après. Suffira-t-il « de rassurer les marchés financiers » ?
Faudra-t-il faire le dos rond face à une crise qui serait « celle de
la dette », alors qu’elle résulte de la domination sans partage du capital
financier ? Serons-nous appelés à nous montrer raisonnables et accepter un
juste partage des efforts, plutôt qu’un partage des richesses ? Comme l’a
indiqué Jean-Luc Mélenchon faudra t-il troquer une règle d’or contre une
autre ? Depuis qu’a été désigné le candidat socialiste, on a beau tendre
l’oreille le mot salaire est tabou. Le
programme du Parti socialiste, pourtant peu ambitieux, ne pourra pas
être appliqué pour cause de crise. C’est tout cela qui inquiète le
« peuple de gauche ». Inquiet, mais capable de prendre le
pouvoir et de bousculer les scénarios ficelés d’avance, comme il avait su le
faire en 2005.
Parlons de scénario, justement.
Depuis la désignation de François Hollande, à entendre les grands médias,
l’élection présidentielle se résumerait au duel qui l’opposera à Nicolas
Sarkozy. C’est à se demander si un premier tour serait nécessaire. Il faudrait
choisir entre deux hommes, l’un « normal » et l’autre « pressé ».
Pardon ce jugement est excessif. Une candidate n’est pas oubliée : Marine
Le Pen (AMENELEPIRE). Histoire de renforcer le vote dit « utile » qui
fait bien les affaires des dirigeants de l’UMP et du parti socialiste. Et bien,
toutes celles et tous ceux qui décident, dans leur diversité, de s’engager dans
les assemblées citoyennes vont se charger de jouer les empêcheurs de tourner en
rond. Ils vont faire porter le débat sur les questions qui se trouvent au cœur
des préoccupations de nos concitoyens :
« Affronter avec courage la finance, pour retrouver un avenir, pour
garantir à chaque personne le droit de se soigner, de s’éduquer, de se loger,
et de travailler ». C’est la condition pour battre durablement Sarkozy, la
droite et l’extrême droite.
Hier soir Barack Obama et Nicolas Sarkozy se sont livrés à un exercice de communication qui frôlait la perfection. Si le président français, rougissant, paraissait intimidé par son grand frère américain, les 2 hommes avaient parfaitement répété leur rôle.
Maintenant nous le savons, Le président américain et le président français, sont « amis » et savent se passer de la pommade sur le
dos.
Cette interview n’ayant pour but que de donner un
« coup de pouce » à Nicolas Sarkozy pour sa campagne est
parfaitement indécente ! Le président est simplement venu chercher quelques
points de sondages quand des hommes et des femmes souffrent, au quotidien, des
mesures ultra-libérales engagées par son gouvernement et de la politique
d’austérité dictée par le couple franco-allemand.
Alors que l’Europe vit des jours malheureux et que le
peuple grec est en grave danger humain, les 2 hommes n’ont, à aucun moment eu
l’air de se soucier du sort qui était réservé à ces hommes et ces
femmes.
L’amitié franco-américaine est préservée. Les marchés
financiers sont « rassurés ». Grand bien nous fasse, le monde est sauvé,
l’Europe et la Grèce avec !
Je proteste énergiquement contre l’acte politique et criminel de destruction des locaux de notre confrère Charlie Hebdo. Voilà qui rappelle de tristes souvenirs et de tristes méthodes. Au débat contradictoire, à la confrontation d’idées, certains préfèrent le cocktail molotov contre toute idée, tout journal qui ne leur plaît pas. Ceux qui brûlent des journaux, brûlent la liberté et la démocratie. Il faut se mobiliser pour le refuser, protéger la liberté d’informer et l’existence des journaux qui concourent à la vie démocratique et sont un rempart contre les sociétés de grisaille et emmurées. Que toute l’équipe de Charlie Hebdo, toutes celles et ceux qui sont attachés à ce journal, trouvent ici l’expression de notre solidarité active.
Patrick Le Hyaric
Directeur de l’Humanité
Vous avez sans doute pris connaissance, ces jours-ci, du magazine de l’agglomération Est Ensemble. Alors relisez attentivement l’éditorial de Bertrand Kern, son président. Nous précisant que la coopération intercommunale est un sujet d’actualité qui dépasse largement le cadre de nos frontières et évoquant une rencontre avec une délégation comorienne qui souhaitait s’inspirer de notre regroupement de communes, il écrit : « Ainsi, l’île de la Grande-Comore a décidé d’entreprendre UNE AMBITIEUSE RÉFORME POUR RAMENER DE 220 à 28 LE NOMBRE DE SES COMMUNES ». Nous nous garderons bien de porter un jugement sur une
décision qui appartient aux comoriens et à eux seuls. Mais, comment le Président de notre agglomération peut-il parler « de coopération intercommunale », alors qu’il s’agit d’une suppression pure et simple du nombre de communes ? Et comment peut-il écrire « que le modèle de structuration de notre jeune agglo devrait faire des émules dans l’océan indien », alors que leur ambition est de passer de 220 à 28 communes ? À notre connaissance, dans notre agglomération, le passage de 9 communes à une seule n’est pas à l’ordre du jour. À moins que certains rêvent d’être maire d’une collectivité de 400.000 habitants. Pas sûr que les populations concernées y trouvent leur compte.
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